A la Une de la presse ce matin

Par Yves Decaens

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Libération :Sur l'image brouillée d'une petit écran, France 2 s'est enfin résolue à organiser trois grandes émissions regroupant les dix candidats ou leurs représentants

Les Echos : Débat Montebourg/Baroin

le Parisien Aujourd'hui en France : Les candidats répondent aux habitants des banlieues

L'Humanité : les propositions du candidat Mélenchon

Le Figaro : comment le candidat Sarkozy met en garde les associations islamistes de France contre tout propos appelant à la violence

Le Monde : le gouvernement affiche sa fermeté contre l'islam radical

La Croix : Journée mondiale contre les mines anti personne

L'Equipe : l'intouchable Barça, qui s'est qualifié pour sa cinquième demi finale consécutive en ligue des champions

L'organisation d'un débat pour le premier tour de la présidentielle

Ce qui fait débat ce matin -par Yves Decaens

Cela ne s'est jamais fai t: on se demande pourquoi ce serait tout à coup indispensable. Jamais les candidats n'ont été rassemblés avant un premier tour. Et cette fois, ils pourraient l'être, mais en deux fois : deux fois cinq, deux soirs de suite en prime time sur France 2. On lira le casse-tête de l'organisation dansLibération .

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Un jour sur la toile

Par Hélène Chevallier

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-Le Google Art Project s'enrichit. L'internaute va maintenant pouvoir se balader virtuellement dans 46 des plus grands musées mondiaux ainsi qu'admirer 30 000 oeuvres en haute résolution (contre 1000 à son lacement l'année dernière).

- Dîtes-le avec l'INA . Un petit site qui permet de ponctuer ses messages sur les médias sociaux avec les vidéos des citations les plus connus de nos chers politiques.

- Gagner de l'argent en recyclant votre téléphone portable . C'est l'appareil d'électro-ménager le moins recyclé avec 80 à 100 millions de portables abonnés dans les tiroirs des Français. Plusieurs dizaines de sites français proposent de reprendre les vieux téléphones contre rémunération. Interview de Stéphane Roder du site Magic Recycle.

Quand Hollande et Bayrou s’énervent !

La chronique politiqued'Anna Cabana, Grand reporter à l'hebdomadaire Le Point

Les deux « François » de cette campagne ne sont pas exactement des énervés. Par tempérament, Hollande préfère l’humour et le flegme ; Bayrou, lui, n’est pas assez comédien pour sur-jouer la colère. Or depuis quelques jours, l’un comme l’autre, dans un mouvement parallèle, ont haussé -et durci- le ton. Désormais, Hollande, qui n’est plus mou du tout, s’en prend à Nicolas Sarkozy, qu’il cite nommément – c’est nouveau, puisque, jusque-là, le député de Corrèze a toujours été extrêmement attentif à ne jamais désigner son adversaire autrement que par des périphrases comme « président sortant » ou « candidat sortant ».

Aujourd’hui, changement de stratégie : il l’appelle par son nom et il a décidé de le « taper », comme il l’a affirmé devant des journalistes.

- C’est ce que voulait Sarkozy, non ? Obliger Hollande à entrer dans le duel avec lui ?

Absolument. Le Président est convaincu que le duel signifie la fin du référendum pour ou contre Sarkozy. Il pense qu’à force de provoquer Hollande, il lui a imposé sa stratégie. Et le comble, c’est que maintenant, Fillon s’offre le luxe d’inviter Hollande à garder son calme et à ne pas « jouer les gros durs. » Parce que le candidat socialiste a pris le parti de cogner. Il va continuer. Objectif, selon un de ses lieutenants : « reprendre deux points à Mélenchon et être devant Sarkozy au premier tour. » Ce soir, à Rennes, lors de son meeting avec Ségolène Royal, « ce sera chaud », promet ce même lieutenant.

- Et François Bayrou, lui aussi, a changé de ton…

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Le « Bayrou nouveau » est aussi énervé que le « Hollande nouveau. » Si le socialiste se met à taper Sarkozy, le centriste, lui, tape « Sarkhollande.» Bayrou a pris sa grosse voix pour s’emporter contre le refus des deux principaux candidats de débattre avec les huit autres.

Il ne va pas s’arrêter là -ses amis lui ont dit que, pour se faire entendre, il devait s’énerver. C’est sa dernière chance de transformer sa popularité en vote: dans le dernier sondage Ipsos, il est à 10% d’intentions de vote, c’est-à-dire, non pas en troisième mais en cinquième position, derrière Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Il y a de quoi s’énerver.

En vérité, Bayrou et Hollande ont une source commune d’exaspération : Nicolas Sarkozy. Le chef de l’Etat n’est pas le favori du scrutin, mais il est le meilleur pour faire perdre leur calme à ses adversaires.

Une chronique réalisée en partenariat avec l'hebdomadaire Le Point

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L'histoire d'une campagne surmédiatisée en continu

L'histoire du jour -par Yves Decaens

Il y a moins de débats, ce qui va être corrigé, mais y a surtout baucoup plus d'informations de vitesse et de réactivité. Twitter, Internet et surtout les chaines d'information continue ont tout changé.

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