A la Une des quotidiens nationaux ce matin

Par Eric Delvaux

Le Figaro : François Fillon dénonce ce qu'il appelle "la désâtreuse politique de François Hollande". L'ancien Premier ministre reproche aux socialistes de ne pas mesurer la gravité de la situation__

Les Echos : L'Espagne en train d'appeler l'Europe au secours des banques

Libération : "SOS Espagne" : L'Espagne ne pourrait-elle pas être la nouvelle Grèce ?

Le Parisien/Aujourd'hui en France : Qui sera concerné par la promesse de Francois Hollande ? Finalement, un petit nombre de personne.

L'Humanité : "Le peuple peut faire loi" : les législatives pour la justice sociale

La Croix : Le contrat de génération : une belle idée, mais le financement reste à trouver

Un jour sur la toile

Par Hélène Chevallier

Nasa Venus
Nasa Venus © radio-france

- Le passage de Vénus devant le soleil. La Nasa a offert cette nuit aux internautes une émission en direct pour assister à l'alignement de Vénus avec la terre et le soleil. Une émission commentée par des spécialistes qui ont répondu aux questions des internautes.

- Un chatroulette édulcoré. Ce nouveau service s'appelle AirTime et il est présenté comme "une application de découverte sociale". Lancé hier soir en grande pompe par Sean Parker, le serial entrepreneur. Et pour éviter qu'une ado se retrouve en face d'un vieux monsieur tout nu, Airtime va obliger ses utilisateurs à s'identifier sur Facebook.

Un mannequin en plastique pour apprendre à accoucher
Un mannequin en plastique pour apprendre à accoucher © Radio France / Hélène Chevallier

- Un hôpital virtuel pour apprendre la médecine. A l'initiative du laboratoire médical d'enseignement numérique, Ilumens, l'Université Paris-Descartes va bientôt accueillir un hôpital virtuel. A partir du mois de novembre prochain, les élèves pourront s'entraîner sur des mannequins en plastique bourrés de technologie, dans des reconstitutions de bloc opératoire ou de salle d'accouchement ou encore sur des simulateurs de chirurgie ophtalmologique ou urologique. Reportage.

La discrétion de François Hollande et de son gouvernement

La chronique politique d'Anna Cabana, Grand reporter à l'hebdomadaire Le Point

On ne les entend pas. On voit à la télévision des images de Hollande sur le perron de l’Elysée qui raccompagne des syndicalistes ou des chefs de parti, simplement et calmement. Au moins jusqu’aux législatives, l’exécutif a adopté la stratégie du profil bas. Pas de coup d’éclat, pas d’agitation sur le terrain, rien de spectaculaire. L’objectif avoué, et je cite un proche de François Hollande : « reposer les Français des outrances du pouvoir telles qu’elles ont eu cours sous Sarkozy. »

Les ministres ont été priés de ne pas la ramener. Et quand on les entend, c’est pour nous dire qu’ils prennent le train, ou même le RER, comme Cécile Duflot, ou des avions de compagnies low cost, comme Laurent Fabius. Dans la République de Hollande, le mode de transport est le premier gage de « normalité. »

Grâce aux avions et aux hélicoptères, super-Sarkozy pouvait faire croire qu’il avait le don d’ubiquité. Avec son train-train automobile ou ferroviaire, Hollande, lui, a ralenti le tempo politique.

- Que voulez-vous dire ?

La normalité change la pratique du pouvoir. Aujourd’hui par exemple, le Président est attendu à 14h45 à Caen, c’est-à-dire à 235 km de Paris, soit 2h30 en voiture en respectant les limitations de vitesse, ce qu’il met un point d’honneur à faire. S’il veut être à l’heure, Hollande doit quitter l’Elysée à 12h15. Or il a rendez-vous avec Martine Aubry à 12 heures. C’est très compliqué, d’être un président normal…

- On vous sent moqueuse…

Non, je compatis, notamment au sort des ministres, priés eux aussi d’être normaux. Des amoureux des médias comme Manuel Valls et Arnaud Montebourg sont obligés de brider leur volontarisme télégénique. En Hollandie, l’activisme est interdit, car ce fut une des formes du sarkozysme. Finis, l’hyper-communication et le story telling permanent. Il faut que tout crie la rupture avec le sarkozysme et ses transgressions qui faisaient la Une des journaux. On s’ennuierait presque…

- Vous voulez dire les journalistes ?

Oui... Avec Sarkozy, notre profession ne savait plus où donner de la tête. C’était souvent horripilant, mais toujours trépidant, électrique, survolté. C’est comme si le voltage avait changé. On est passé de 100 000 à 110 volts. Même le retour à Paris de Sarkozy redevenu un Français parmi les Français provoque davantage d’étincelles médiatiques que les faits et gestes du président Hollande.

Un tweet-clash

Par Eric Delvaux

Sur Twitter, quand deux personnes s'invectivent, on appelle ça un "tweet-clash". C'est ce qui s'est passé hier sur le réseau social, entre les journalistes Jean-Michel Apathie et Bruno Masure. Apathie a d'abord écrit "les banques suffoquent et pendant ce temps-là, la France augmente le Smic".

Réponse de Bruno Masure : "Tant mieux pour les smicards, tout le monde n'a pas le salaire des branleurs de Canal+". Et pan sur le bec !

Patrick Burgel nous a quittés

Par Eric Delvaux

C'était une voix de France Inter, à l'époque de L'oreille en coin : Patrick Burgel est mort d'une crise cardiaque à l'âge de 65 ans. Il était comédien et chansonnier.

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