Forcément la démission d’un pape, cela écrase un peu les autres nouvelles dans la presse ce matin.

Le meilleur titre, c’est celui de Libération : « papus interruptus… ».

« Le pape choisit de s’effacer », titre sobrement La Croix .

«Qui va lui succéder ?», demande en Une Le Parisien .

Et Le Figaro consacre une édition spéciale à l’évènement.

Les Echos s’inquiètent de la grande panne de l’industrie française, tandis que L’Humanité dénonce l’accord conclu entre le Médef et les syndicats il y un mois, un accord qui va chambouler le code du travail, et dont L’Huma ne veut pas qu’il se retrouve tel quel dans la loi : « pas de baillon au Palais bourbon », titre le journal communiste.

Dans ses 10 pages consacrées au pape, Libération enchaine les titres percutants : « Benoît 16 pape amovible » ou « Ratzinger, le berger allemand ». Et puisque le renoncement a été prononcé hier en latin, Nicolas Demorand s’offre le luxe d’un édito en latin, titré « cogitatio », qui commence par cette question : « à quoi songe un pape ? ». Il enchaine par cette remarque : « personne ne saura jamais si Benoît xvi a cédé à une fatigue physique, ou métaphysique ».

Le Figaro salue un pape discret mais décisif, avec cette citation du pontife qui vient de s’éclipser : « le catholicisme n’est pas une somme d’interdits, mais une option positive. Il faudrait corriger l’image , a dit Benoît XVI, selon laquelle nous ne faisons que semer autour de nous des non catégoriques »

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