• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

__

  • Ce qui fait débat dans la presse- par Eric Delvaux

__

  • Un jour sur la toile- parHélène Chevallier, en direct du Consumer Electronic Show, à Las Vegas

- Le Styler ,de chez LG, ressemble à un frigo, sauf que c’est pour les vêtements. En fait, il s’agit d’une armoire pour rafraîchir vos chemises, vos pulls ou vos chaussures ou le doudou du petit dernier. Il permettrait d’enlever les odeurs aux vêtements sans les laver et même de les déplisser.

  • Parmi les milliers de produits présentés au CES, inspirés par le succès des tablettes et des smartphones, plein d’accessoires pour ces derniers, de l’oreillette au vélo d’appartement en passant par la balance pour bébé. Il y en a beaucoup qui tournent autour de la santé : pour contrôler sa tension, commeAliveCor , une coque de protection de smartphone qui relève l’activité électrique du cœur.

  • Un peu moins sérieux, un capteur que l’on se colle sur le front et qui mesure la qualité de notre sommeil.

  • Jeu qui pourrait cartonner dans les cours de récréations :Sphero , une boule de la taille d’une balle de tennis, robotisée et télécommandée par un smartphone.

  • L'édito politique __

La polémique autour de l'éventuelle réforme du quotient familial - par Guillaume Roquette , directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

Je ne reviendrai pas sur le détail du vrai faux projet socialiste de réforme du quotient familial. Entre les annonces et les démentis, la suppression qui se transforme en modulation, plus personne n’y comprend grand-chose.

Mais soyons patients : il reste 10 jours à François Hollande avant la présentation de son programme présidentiel. Avec un peu de chance, le Parti Socialiste aura réussi à se mettre d’accord d’ici là sur ce qu’il veut faire dans les cinq prochaines années.

Ce qui est intéressant, c’est la motivation de cette réforme. Les socialistes veulent revenir sur le quotient familial parce que c’est, selon eux, un dispositif inégalitaire. Leur raisonnement est assez simple : le quotient familial, c’est une déduction d’impôt. Et comme en France, l’impôt sur le revenu est progressif, le quotient familial avantage ceux qui en paient le plus.

- Et donc, le système est-il injuste ?

Il est injuste si on ne confond pas politique familiale et politique sociale. Le but de la politique familiale, qui existe en France depuis la Libération, n’est pas de redistribuer l’argent entre les riches et les pauvres, mais entre ceux qui n’ont pas d’enfants et ceux qui en ont.

Le quotient familial existe pour que, à revenu égal, une famille qui élève des enfants paie moins d’impôts qu’un couple qui n’en a pas.

Tout simplement parce qu’une fois que vous avez nourri, logé et habillé vos enfants, vous avez beaucoup moins d’argent disponible et qu’il est donc normal que vous payiez un peumoins d’impôt. Je dis « un peu » parce que le dispositif est strictement plafonné.

L’idée du quotient familial, c’est que les dépenses liées aux enfants ne sont pas des dépenses comme les autres, parce que les enfants sont l’avenir d’une société.

C’est une façon, pour le pays, d’exprimer sa reconnaissance aux familles, même si elles sont riches. C’est aussi cela, le modèle français.

Une chronique en partenariat avec Valeurs Actuelles

Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France
Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France

__

  • L'histoire du jour- par Eric Delvaux

  • Le conseil d'Audrey Pulvar

Article "Tu mitonnes" dans Libération , au sujet de la tarte au citron : "Une bonne tarte en plein citron"

pages 22 et 23

par Jacky Durand

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.