A la Une des quotidiens nationaux ce matin

Par Eric Delvaux

Les Echos : Comment l'Etat envisage d'aider la filière automobile. Peugeot et Renault traversent une mauvaise passe en Europe, mais les Echos jugent peu probable le retour de la prime à la casse

Le Parisien/Aujourd'hui en France : Les dessous de tables pour obtenir une location d'appartement -enquête

La Croix : Les législatives grecques de dimanche pèseront lourd sur l'avenir de l'Europe

L'Humanité : Les salaires des dirigeant d'entreprises dont l'Etat est actionnaire seront plafonnés ; ils étaient délirants...

Le Figaro : Trierweiler contre Royal, c'est "le trouble au sommet de l'Etat"

Libération : Photo pleine page de Segolène Royal donnée perdante dans les sondages : "Je ne m'avoue jamais vaincue"

Un jour sur la toile

Par Hélène Chevallier

Qui va garder les enfants nous plonge dans le marathon quotidien de 6 familles
Qui va garder les enfants nous plonge dans le marathon quotidien de 6 familles © francetv.fr

- Qui va garder les enfants? Un web documentaire à voir sur le site de France Televisions où la réalisatrice Francine Raymond suit 6 familles à des moments clés de la journée. Six familles aux profils bien différents comme Nadine et Jean-Paul qui travaille en horaire décalé, un papa en garde alternée ou encore un couple de mamans.

- Bientôt des .pizza, .paris ou .lol __ L'ICANN a publié hier la liste des candidats aux nouvelles extensions dites personnalisées. Aux déjà existantes .com, .fr, ou .org devraient s'ajouter dans les prochaines années un millier de nouvelles extensions comme .banque, .bio ou .pizza. Au total, 1930 dossiers ont été reçus, des municipalités comme paris ou New York mais aussi et surtout des marques comme L'Oréal, amazon, ou Apple. Google détient lui le record des demandes d'extension déposées : plus d'une centaine. Car cette révolution est aussi un juteux business. Etre propriétaire d'une extension ça rapporte, surtout si elle est d'avenir. Ce qui explique le succès des .app, .cloud ou .book, chacune revendiquée par plusieurs entreprises dont Google et Amazon.

Ce qu'il faut retenir de l'affaire Trierweiler

La chronique politique de Guillaume Roquette, de Valeurs Actuelles

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tempête médiatico-politique après un tweet de valérie trierweiler
tempête médiatico-politique après un tweet de valérie trierweiler © reuters

Je pense qu’il y a eu beaucoup de confusion et qu’il faut en sortir.

Confusion d’abord chez Valérie Trierweiler. «C’est une femme libre et moderne » nous expliquait hier Najat Vallaud-Belkacem, porte parole du gouvernement. Très bien. Mais on ne voit pas en quoi la liberté et la modernité empêcheraient d’avoir un minimum de cohérence.

Si Valérie Trierweiler veut garder sa liberté de parole, ce qui est son droit le plus strict, elle doit abandonner toute fonction officielle, son bureau à l’Elysée et ses sept collaborateurs mis à disposition par la République.

Sa visibilité publique lui impose un devoir de réserve absolu. Puisque ce n’est évidemment pas elle qui a été élue, elle n’a pas de légitimité politique pour s’exprimer. Peut être François Hollande devrait-il le lui rappeler.

  • Vous ne pouvez pas rendre François Hollande responsable de cette affaire, il en est plutôt la victime !

Mais lui aussi est dans la confusion. Vous vous souvenez du débat télévisé avec Nicolas Sarkozy entre les deux tours ? François Hollande nous déclarait, la main sur le cœur : « Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité ». Et voilà qu’il rédige lui-même l’affiche de campagne de Ségolène Royal en écrivant : « Ségolène Royal est l’unique candidate de la majorité présidentielle qui peut se prévaloir de mon soutien et de mon appui ».

Pourquoi François Hollande a-t-il renié sa promesse pour voler au secours de Ségolène Royal, alors qu’il ne l’a pas fait pour les autres candidats socialistes ? Parce qu’ils ont des liens personnels ? Ce mélange des genres entre vie politique et vie privée n’a rien de normal.

  • Vous pensez que la séparation vie privée/vie publique devrait être plus étanche ?

Je pense que cette séparation est une vue de l’esprit. Je pense que la situation privée d’une personne rejaillit forcément dans sa vie publique, dans son travail, même à son insu. Parce que nous ne sommes pas des machines. François Hollande croyait qu’il pouvait cloisonner sa vie en compartiments étanches mais depuis deux jours les digues ont cédé.

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