• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

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  • Ce qui fait débat dans la presse- parEric Delvaux

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  • Un jour sur la toile- par Hélène Chevallier __

- Le jour où YouTube fermera. A lire sur le site ecrans.fr, la tribune d'Olivier Ertzscheid sur le cloud computing. Cet enseignant-chercheur en Sciences de l’information et de la communication à l’Université de Nantes s'inquiète de l'utilisation de plus en plus importantes du "nuage" pour sauvegarder les biens culturelles publics et privés.

- Jean Dujardin à la conquête du web. Après les télévisions américaines, l'acteur français s'attaque à Internet avec notamment cette vidéo du site funnyordie.com. Vidéo où Jean Dujardin passe des castings pour des rôles de mêchants.

Jean Dujardin passe le casting de méchant pour Conan le Barbare
Jean Dujardin passe le casting de méchant pour Conan le Barbare © Funny or Die
  • La chronique politique

Ne croyez pas que Sarkozy improvise ! - par Anna Cabana, grand reporter au Point

Ce n’est pas moi qui veux vous en parler, c’est lui qui a réussi à s’imposer comme le sujet politique du jour, en jouant avec les nerfs des journalistes et en créant un buzz médiatique autour de ce qui est pourtant un non-événement : sa déclaration de candidature. Sauf surprise, donc, ça se passe ce soir, au 20 heures de TF1.

Le principe de le faire à la télé cette semaine est secrètement acté depuis dix jours, mais Nicolas Sarkozy a hésité sur la date. Ça a failli être avant-hier, lundi. Ça aurait aussi pu avoir lieu hier, jour de la Saint Valentin, car, comme le dit un de ses conseillers, « une déclaration de candidature à la présidentielle, c’est une déclaration d’amour aux Français. »

Mais au final, ce qui a prévalu dans le choix de Sarkozy, c’est la loi de l’emmerdement maximum… de l’adversaire.

-Que voulez-vous dire ?

Il n’a pas échappé à Nicolas Sarkozy que, dans le programme de François Hollande cette semaine, la seule journée qui méritait vraiment d’être parasitée, c’est la journée d’aujourd’hui : le candidat socialiste avait de longue date prévu une séquence-émotion à Rouen, sa ville natale, genre retour sur les lieux où tout a commencé, avec, en guise de feu d’artifice, un grand meeting, à 18 heures.

Bref, un temps fort de sa campagne qui avait vocation à faire l’ouverture des journaux télévisés et la Une des journaux du lendemain.

Sarkozy ne semble certes pas pouvoir grand-chose contre Hollande, ces temps-ci, mais il est encore capable de lui saboter ses plans com. Tout à l’heure, quand Hollande descendra de scène, le président sortant sera en train de dire à Laurence Ferrari que s’il a décidé d’être candidat, c’est pour les Français.

- Pas pour lui-même ?

C’est tout l’intérêt, croit-il, des confidences qu’il a faites en Guyane fin janvier – quand il a dit, souvenez-vous, qu’il pourrait arrêter la politique…

Il a pris le risque de paraître défaitiste parce qu’il voulait montrer qu’il n’est pas une machine avide de pouvoir, mais un homme qui peut avoir envie d’autre chose.

Hé bien ce soir, c’est l’Acte II : il va laisser entendre qu’il fait passer l’intérêt de la France avant sa tentation de Venise ; et que l’intérêt de la France, c’est bien sûr qu’il soit réélu. Même quand il accélère son calendrier, Sarkozy n’improvise pas. Vous savez quoi ? Ses photos de campagne sont déjà faites ! Mais chut, personne ne le sait…

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Une chronique réalisée en partenariat avec Le Point

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  • L'histoire du jour -par Eric Delvaux

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