A la Une des quotidiens nationaux ce matin

Par Eric Delvaux

Le Parisien/Aujourd'hui en France : "Les secrets d'une passation de pouvoirs"

Libération : "Le casse-tête du casting"

L'Humanité : Fancois Hollande face à 4 dossiers jugés brûlants : l'Europe, les retraites, la politique sociale et les services publiques

La Croix : "Ce qui attend Hollande et ce qui restera du sarkozysme"

Le Figaro : Les Européens tentés de lâcher la Grèce

Les Echos : Le spectre d'une sortie de l'euro alarme les marchés

Le mercato a commencé dans les chaînes de télévision

Dans les pages médias - par Eric Delvaux

La valse des patrons de l'info sur les chaînes de télé après la présidentielle et avant les législatives. A TF1, Nonce Paolini confirme à son poste la directrice de l'info, Catherine Nayl, mais le week-end dernier, c'est le patron de l'info d'I-Télé, Albert Ripammonti, qui a fait ses valises. Ce sera Céline Pigalle qui dirigera la rédaction d'I-Télé.

A France 2, Fabien Namias, le chef du service politique de France 2 retourne à Europe 1. Qu'en sera-t-il d'Arlette Chabot ? Les pronostics divergent.

Un jour sur la toile

Par Hélène Chevallier

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- Quand le sage d'Apple conseille le petit scarabée de Facebook . Steve Wozniak, co-fondateur d'Apple avec Steve Jobs s'est exprimé hier dans l'Australian Financial Review concernant l'arrivée en bourse du réseau social, prévue selon les rumeurs vendredi prochain.

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- Twitter vers l'espace. Deux artistes américains, Scott Kildall et Nathaniel Stern proposent avec leur projet Tweets in space d'envoyer vos messages de 140 signes en direction de GJ667Cc, une exoplanete située à 22 années lumières d'ici. Pour cela, il suffit d'écrire des messages dans Twitter avec #TweetsInSpace. L'envoie pourrait se faire au mois de septembre lors d'un festival d'art numérique. D'ici là, ils ont encore 6500 dollars à trouver. Pour les aider c'est sur RocketHub.

L'homme très prolixe depuis la mort de son acolyte y met en garde Mark Zuckerberg, qu'il admire par ailleurs, contre les actionnaires.嬀߷L'homme très prolixe depuis la mort de son acolyte y met en garde Mark Zuckerberg, qu'il admire par ailleurs, contre les actionnaires.嬀߷#ǵ

- La sortie très attendue de Diablo 3. Ils étaient 3000 hier soir sur les Champs Elysées pour la soirée de lancement du troisième opus de la licence mythique Diablo. Les fans attendaient depuis 12 ans de déambuler à nouveau dans Sanctuaire, le royaume des mortels. Le site de vente en ligne Amazon aurait enregistré un record de pré commandes pour un jeu sur PC.

A droite, l'ère post-Sarkozy a déjà commencé

La chronique politique de Benjamin Sportouch, du magazine L'Express

Gouvernement 8 mai 2012
Gouvernement 8 mai 2012 © Reuters

Derrière les regrets des uns, les incantations des autres, les louanges des uns et des autres, il y a une réalité très simple : l'UMP veut tourner au plus vite la page du Sarkozysme. A quoi le voit-on ?

D'abord dans la campagne des législatives. Le droit d'inventaire est déjà ouvert. Alors certes, la ligne est bien à droite, mais si l'on regarde dans le détail le tract publié hier par l'UMP, on se rend compte que beaucoup de propositions de Nicolas Sarkozy ont disparu. Et en creux, on peut y lire une critique de la stratégie du président sortant. Par exemple, l'augmentation de la TVA annoncée avec tambours et trompettes en janvier dernier n'y figure pas. On peut d'ailleurs se demander comment seront financés les 13 milliards d'euros de baisse des charges sur le travail promises dans le document. En cas de cohabitation, la TVA sociale sera peut-être ressortie des cartons par un gouvernement de droite, mais d'ici là, elle est considérée comme un épouvantail et laissée de côté. Sous-entendu : ce n'était pas une très bonne idée d'en faire une réforme phare d'un second quinquennat.

Au chapitre de la « défense de la famille », on retrouve bien la sauvegarde du quotient familial.

En revanche, pas un mot sur l'opposition au mariage homosexuel.

Le refus du droit de vote pour les étrangers figure noir sur blanc sur ce tract diffusé à des millions d'exemplaires, mais plus aucune référence à un hypothétique référendum sur la réforme du contrôle judiciaire de l'immigration illégale.

- C'est aussi la condition du maintien de l'unité de l'UMP

Oui, au moins jusqu'au second tour des législatives le 17 juin prochain. Car autant les critiques ont été mises sous l'éteignoir pendant la présidentielle pour ne pas perturber la campagne de Nicolas Sarkozy, autant maintenant elles sont assez mûres pour s'exprimer. Par exemple dans la bouche de Jean-Pierre Raffarin. L'ancien Premier ministre brûle de dresser un bilan du quinquennat et de la stratégie selon lui trop droitière du président sortant, surtout entre les deux tours. Et il n'est pas le seul. D'où le fait que Jean-François Copé ait donné des gages à la sensibilité centriste au sein de l'UMP. C'est visible dans le programme, donc.

Mais aussi dans la nouvelle organisation du parti qu'il veut instaurer.

L'actuel Secrétaire général l'a annoncé avant même le second tour de la présidentielle : il veut permettre l'expression de toutes les chapelles. Une façon, aussi, pour lui de prendre les devants face à un François Fillon qui veut incarner une droite plus ouverte à ses différentes expressions, notamment sociale et libérale. Car voilà l'enjeu de l'après-Sarkozy : la prise de contrôle de l'UMP.

Après la paix armée d'aujourd'hui viendra le combat des chefs dès le 17 juin au soir. Copé et Fillon plantent les premières banderilles.

Sans compter tous ceux qui sont en embuscade, comme Xavier Bertrand. Franchement, il n'est pas sûr -et c'est un euphémisme- que tout ce petit monde ait envie de voir revenir Nicolas Sarkozy dans quelques mois et de lui laisser une place de choix. En ligne de mire, il y a la bataille pour 2017. Elle est d'ores et déjà ouverte. Sans le président sortant.

Les travesties de Kaboul

L'histoire du jour, par Eric Delvaux

C'est un documentaire poignant diffusé ce soir sur France 5 : ces femmes afghanes contraintes de se déguiser en homme pour vivre mieux, appelées les "Basha Posh", parce qu'en Afghanistan, être une femme, c'est d'abord se soumettre. Etre Basha Posh, c'est avoir le courage de dire non à cette insupportable inégalité des sexes.

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