• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

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  • Ce qui fait débat dans la presse- par Eric Delvaux

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  • Un jour sur la toile- par Hélène Chevallier

  • La Twittosphère toute émue des photos nues de Scarlett Johannsson. L'actrice s'est apparemment fait pirater son ordinateur ou son téléphone portable.

  • "24 heures de vérité", la nouvelle campagne planétaire d'Al Gore. L'ancien candidat à la présidence américaine propose aux internautes un programme télé de 24 heures afin de sensibiliser au réchauffement climatique.

  • Le Social Shopping, nouvel tendance pour les marques qui utilisent les résaux sociaux et principalement Facebook pour vendre leurs produits.

  • La chronique politique- par Guillaume Roquette, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

La chronique politique - par Guillaume Roquette, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

Nicolas Sarkozy sera certainement accueilli en héros et en vainqueur à Tripoli. Et c’est normal. Sans la détermination française, Kadhafi serait toujours dans son palais. Mais est-ce que l’intervention de l’Otan en Libye, mise en œuvre par la France et la Grande-Bretagne, est pour autant un succès ? C’est une vraie question. L’objectif premier était d’éviter « la rivière de sang » promise par Kadhafi aux rebelles de Benghazi. On a évité ce bain de sang-là, mais les bombardements de l’OTAN ont fait au moins 30 000 morts, selon les premiers bilans. Reste l’objectif ultime, qui était évidemment de chasser un tyran pour établir la démocratie. Le tyran a été chassé, mais la démocratie est loin d’être installée. Car la Libye n’est pas une nation, mais un agglomérat instable de villes et de tribus. Et surtout, le danger islamiste est réel. Le Conseil national de transition a déjà indiqué que la charia serait la principale source d’inspiration de la future législation libyenne.

- Et à votre avis, quel profit Nicolas Sarkozy peut-il tirer de l’intervention française en Libye ?

Un profit pour nos intérêts économiques, sûrement. Il est parti avec David Cameron, avec la ferme intention d’obtenir des engagements du nouveau pouvoir sur l’exploitation du pétrole. Pour faire court, il va falloir qu’ENI, le groupe pétrolier italien qui dominait le marché sous Kadhafi, se pousse un peu pour faire de la place à BP, à Shell et àTotal.

- Et un profit en politique intérieure ?

Ce voyage rappelle celui de François Mitterrand à Sarajevo en juin 1992, pour rencontrer Izetbegovic, président autoproclamé de Bosnie. Déjà, Bernard Henri-Levy était du voyage. Ce déplacement, qui marquait spectaculairement le soutien français à la Bosnie, n’a pas empêché l’arrivée, huit mois plus tard, aux législatives de 93, de la majorité de droite la plus écrasante de toute l’histoire du XXème siècle. Les Français apprécient les succès diplomatiques et militaires de la France, les mettent à l’actif du Chef de l’Etat en exercice, mais la politique étrangère, sous la Vème République, n’a jamais eu le moindre impact sur une élection nationale.

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Une chronique réalisée en partenariat avec Valeurs Actuelles

Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France

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  • L'histoire du jour- par Eric Delvaux

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  • Le coup de cœurd'Audrey - par Audrey Pulvar

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Le c oup de cœur d'Audrey - par Audrey Pulvar__

C'est une long article consacré à Jacques Chirac et à la façon dont en Corrèze, on réagit à ses déboires judiciaires et de santé. C’est à lire dans Libération aujourd’hui.

Une enquête qui rappelle à quel point la Corrèze a eu à se féliciter de l’arrivée aux affaires de Jacques Chirac. Pas une commune, même la plus petite, qui n’ait bénéficié d’équipements ou de subventions, parfois accordées avant même qu’un projet permettant de les utiliser ne soit élaboré.

Cela avait commencé dès 1967, avec le premier mandat de député de l’ex-Président. Les Corréziens voient donc avec tristesse décliner leur « grand homme ». Ils ont été nombreux, dès le printemps dernier, à être témoins de ses absences et de la dégradation très rapide de son état : « par moment il part en vrille , dit un élu . A d’autres il raconte avec une incroyable précision des souvenirs vieux de quarante ans… Mais dans l’ensemble, il ne prend plus la parole lui-même et ne semble pas se rendre compte de la situation ». Personne ne prononce le mot Alzheimer, mais tout le monde y pense.

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A "Jacques", la Corréze reconnaissante (Libération, 15/09/2011)

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