A la Une de la presse ce matin __

Par Eric Delvaux

Les Echos : "Le duel Sarkozy/Hollande sous l'oeil des marchés"__

La Croix : "Comment les deux candidats ont-ils mobilisé les foules ?"__

Le Parisien Aujourd'hui en France : La campagne entre dans une semaine décisive__

Le Figaro : Nicolas Sarkozy dit "n'ayez pas peur, ils ne gagneront pas"__

Libération : "Le barouf d'honneur" (photo de Nicolas Sarkozy)__

L'Humanité : "En marche vers les urnes", Jean-Luc Mélenchon rassemblait ses partisans samedi sur la plage du Prado, à Marseille__

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Comment les chaînes d'info ont-elles partagé leur antenne pour diffuser les meetings politiques ?

Ce qui fait débat, par Eric Delvaux

Retransmettre les meetings des deux candidats Nicolas Sarkozy et François Hollande : quel casse-tête !Finalement, chaque chaîne s'était fixé la même règle : le permier qui prendra la parole aura l'antenne en direct, l'autre sera en différé. Un "duel à distance" comme le disait Claire Chazal hier sur TF1.

Un jour sur la toile __

Par Hélène Chevallier

ulian Assange se prépare pour sa première émission télé... Le fondateur de wikileaks anime à partir de demain sur la chaîne d'information russe RT une série de 12 émissions intitulée The World Tomorow... dont voici la bande annonce... - The Julian Assange Show. Le fondateur de wikileaks anime à partir de demain sur la chaîne d'information russe RT une série de douze émissions intitulée The World Tomorow. On ne connait pour le moment pas l'invité de ce mardi ni les onze autres d'ailleurs. Selon le communiqué de Wikileaks il s'agit d'« hommes politiques, de révolutionnaires, d'intellectuels, d'artistes et de visionnaires », qui constituent « quelques-unes des personnes les plus intéressantes et controversées dans le monde actuel

  • The Julian Assange Show. Le fondateur de wikileaks anime à partir de demain sur la chaîne d'information russe RT une série de douze émissions intitulée The World Tomorow. On ne connait pour le moment pas l'invité de ce mardi ni les onze autres d'ailleurs. Selon le communiqué de Wikileaks il s'agit d'« hommes politiques, de révolutionnaires, d'intellectuels, d'artistes et de visionnaires », qui constituent « quelques-unes des personnes les plus intéressantes et controversées dans le monde actuel »
  • Non, Starck ne travaille pas pour Apple. Cette information a été démentie par un porte parole de la marque à la pomme alors que le designer français affirmait sur France Info vendredi dernier qu'il travaillait sur un "projet révolutionnaire" avec Apple. Il s'agirait en fait d'un vieux projet de Yacht sur lequel Philippe Starck aurait travaillé avec Steve Jobs. Bref, rien qui ne va révolutionner nos vies.

  • Caochella en Live. Le festival californien est à apprécier en live sur YouTube

  • Le déclin des salles d'arcade avec Interview de Pascal Pessiot, Président du groupe propriètaire des salles La tête dans les nuages.

La dramatisation de l'élection présidentielle par Nicolas Sarkozy

La chronique politique de Piotr Smolar, du quotidien Le Monde

C’est à la fois de bonne guerre et un peu ridicule. Le président sortant nous rejoue 1981 : si les socialistes gagnent, ce sera la catastrophe, le déluge, la fin de notre civilisation. La France livrée à la fureur des marchés, pieds et poings liés. Ne manquent que les chars soviétiques ; heureusement, l’URSS n’existe plus. Cette dramatisation, elle ne marche pas. L’inverse est plutôt vrai : au-delà de la rhétorique, on a du mal à différencier la droite et la gauche de gouvernement. Mêmes perspectives de croissance irréalistes. Mêmes coups de menton contre l’Europe (Sarkozy contre Schengen et la Banque centrale, Hollande contre le pacte de stabilité). En gros, tout le monde rejette l’austérité pure. Même souci, enfin, de ne pas sabrer dans les dépenses publiques, même idée d’un replâtrage fiscal au lieu d’une véritable révolution de l’imposition.

On connaît la distinction classique entre gauche et droite. La droite privilégie la libre entreprise, la baisse des charges et des impôts, la lutte contre l’immigration et l’insécurité. La gauche, elle, privilégie la redistribution et la solidarité, l’intervention de l’Etat dans l’économie, la défense des libertés individuelles.

Le problème, c’est que ces bornes sont discutables. La droite gaulliste, dont Nicolas Sarkozy est le descendant mutant, ne s’est jamais convertie au libéralisme économique. Regardez comment le président sortant a surjoué le sauveur des usines en perdition, pendant cette campagne. Quant aux socialistes, en cas de victoire, on peut parier qu’ils changeraient davantage la présentation que le logiciel dans la lutte contre l’immigration illégale et l’insécurité.

- Et du coup, à qui profite cette confusion ? Aux extrêmes d’abord, à commencer par Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui pourraient rassembler un votant sur trois dimanche prochain. A François Hollande aussi, car c’est le choix du caractère, de la personnalité, qui devient déterminant. Nicolas Sarkozy ne peut pas se réinventer. Sa seule option est d’apparaître plus crédible et moins dangereux que son adversaire. Or, François Hollande a tout fait, justement, pour incarner une figure rassurante, sans aspérité, déjà présidentielle. Il s’est contenté de deux marqueurs de gauche : 75% d’imposition pour les plus riches et 60.000 postes à créer dans l’Education nationale.

Le sarkozysme n’est pas une idéologie. C’est une habilité, une capacité à sentir le pouls de l’opinion publique. A combiner le conservatisme sur le plan des valeurs et le pragmatisme sur le reste. Si Nicolas Sarkozy, ce batailleur féroce, perdait la présidentielle, on découvrirait alors cette réalité, une fois la poussière retombée dans l’arène : l’épuisement idéologique de la droite, à l’Elysée depuis 17 ans, au gouvernement depuis une décennie.

Une chronique réalisée en partenariat avec le quotidien Le Monde

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Quand les chaînes de télé draguent les CSP +

L'histoire du jour, par Eric Delvaux

Les catégories socio-professionnelles supérieures sont devenues la nouvelle cible des télévisions ; des cibles complémentaires. La diversité des chaînes de TNT est venue bouleverser la donne de l'audimat.

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