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La candidature de Nicolas Sarkozy, un non-évènement - par Guillaume Roquette , directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

Je vais vous parler de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy hier soir sur TF1. Parce que si je vous parlais d’autre chose, ce serait une faute professionnelle : l’entrée en campagne d’un président sortant, cela n’arrive qu’une fois tous les dix ans et c’est évidemment un évènement politique majeur. Sauf qu’hier soir, pour être honnête, cela ressemblait plutôt à un non-événement.

Une fois dissipé l’insoutenable suspens sur sa candidature, le Chef de l’Etat est resté dans un registre très classique, limite terne, se campant en capitaine dans la tempête qui ne peut pas abandonner le navire et annonçant que le rêve de François Hollande allait tourner au cauchemar pour les Français.

Ceux qui pensaient que le Président allait « renverser la table » en ont été pour leurs frais. Cette entrée en campagne dont on avait tant parlé ressemblait presque à une formalité, une sorte de figure imposée sans beaucoup de relief.

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- Déception ?

Surprise, plutôt. Dans son interview au Figaro Magazine , le Chef de l’Etat montrait une volonté d’entrer en campagne sur des thèmes forts, clairement identifiés à droite. Hier soir, il était sur un registre plus rassembleur, comme s’il adaptait son discours au média qu’il avait en face de lui : offensif et clivant dans le Figaro Magazine , plus consensuel au 20 heures de TF1, le rendez-vous fédérateur par excellence.

Au moins cette sobriété lui évitera-t-elle les reproches habituels sur son style : il n’était ni agité, ni arrogant, ni bling-bling.

Mais ce n’était évidemment pas suffisant pour inverser la tendance et refaire son retard sur François Hollande.

Nicolas Sarkozy a sans doute besoin d’un affrontement plus direct avec son adversaire socialiste pour redevenir audible. Hier, on a sifflé le début de la partie, mais le match n’a pas vraiment commencé pour autant.

Une chronique en partenariat avec Valeurs Actuelles

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