A la Une de la presse ce matin

par Eric Delvaux

Le Parisien : les indécis peuvent-ils chambouler les élections ?

Les Echos : L'Europe devenue le bouc émissaire de cette fin de campagne

L'Humanité : C'est le Front de Gauche qui impose les débats dans cette campagne

Libération : Tous les dossiers oubliés de la présidentielle : de la grande prauveté à la justice, l'environnement, la santé...

Le Figaro : Trois questions clefs du premier tour : 1/ Quelle avance pour celui qui sera en tête ? 2/ Qui sera le 3ème homme? 3/ Quel sera le rapport de force entre la droite et la gauche ?

La Croix : La croissande désignée nouvel objectif européen

Les amitiés embarrassantes en politique

Ce qui fait débat dans la presse ce matin, par Eric Delvaux

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Libération et le Figaro répercutent cette polémique sur les amitiés de Jean-Luc Mélenchon depuis que le Nouvel Obs a affirmé que le leader du Front de Gauche était ami avec le très droitier Patrick Buisson, l'ancien directeur du journal d'extrême dorite Minute , devenu conseiller du Chef de l'Etat.

jean-luc mélenchon mise sur l'effondrement de la droite
jean-luc mélenchon mise sur l'effondrement de la droite © reuters

Un jour sur la toile

par Hélène Chevallier

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musée numérique au quai Branly
musée numérique au quai Branly © DR quai Branly
  • "C'est quoi la 3G?": Un journaliste raconte sur rue89 son expérience au sein du service après-vente de Free Mobile.
  • Un code Konami sur Bayrou.fr.
  • Semaine numérique au Musée du Quai Branly.

Les errements de Nicolas Sarkozy

La chronique politique de Benjamin Sportouch, journaliste à L'Express

La campagne de Nicolas Sarkozy connaît des ratés et le candidat n'y est pas étranger.

Officiellement, Nicolas Sarkozy est serein. Il le dit et le redit. Mais sous des dehors qu’il veut rassurants pour ses troupes, il y a les faits qui trahissent une certaine fébrilité. Il y a deux semaines par exemple, pour le comité stratégique qui regroupe notamment Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé et François Fillon, Nicolas Sarkozy a demandé à son stratège, Patrick Buisson, de les rejoindre. Sondages à l’appui, le conseiller officieux du président sortant a tenté de convaincre ce petit monde que la victoire est encore possible. Surprenante séance de coaching. Jusque là, Nicolas Sarkozy n’avait pas besoin d’avoir recours à une personnalité extérieure pour remotiver ses troupes qui ont d'ailleurs diversement apprécié la prestation. A la même réunion mercredi dernier, nouvelle démonstration du doute qui semble dorénavant habiter le candidat : Nicolas Sarkozy a demandé à ses invités, toujours les mêmes donc, s’il fallait ou non poursuivre les annonces perlées comme il le fait depuis le début de sa campagne. Des hésitations qu’on ne lui connaissait guère jusque là.

Un autre exemple, si besoin, de ce flottement : interrogé récemment sur la présence ou non d’Angela Merkel à l’un de ses meetings, le candidat a très sérieusement retourné la question au journaliste qui l'interrogeait pour savoir s'il trouvait cela judicieux.

- Nicolas Sarkozy a donc perdu de son leadership ?

Oui, il est incontestable que son étoile a pâli. Jusque là, ses choix s'imposaient, mais sa ligne stratégique est illisible, donc discutée ou incomprise : main tendue au centre un jour, coup de barre à droite le lendemain. A tel point que même ses proches n'y comprennent plus grand chose et qu'ils ne savent plus sur quel pied danser. Valérie Pécresse et Alain Juppé ont cru bon d'envoyer des signaux à François Bayrou, l'érigeant en possible Premier ministre. Nicolas Sarkozy les a tous les deux recadrés.

Que dire, aussi, de sa volte-face sur l'Europe dimanche à la Concorde sur le rôle de la Banque centrale européenne ? Voilà que sur le fond, Nicolas Sarkozy rejoint son principal adversaire, François Hollande. En brouillant les cartes, il brouille son image. Que valent dorénavant ses accusations insistantes sur les présumés revirements du socialiste ?

Tout cela n'est pas fait pour améliorer le moral du parti de la majorité, plombé par les mauvais sondages qui se succèdent.

L'énergie du chef, son moral de vainqueur à toute épreuve suffisaient à leur redonner foi. Aujourd'hui, les mots de Nicolas Sarkozy sonnent différemment. Le « aidez-moi » qui conclut rituellement ses discours en est un bel exemple. L'appel galvanisant au combat qu'ils étaient censés porter s'entend plutôt aujourd'hui comme la supplique d'un homme au mieux vulnérable, au pire aux abois.

Une chronique réalisée en partenariat avec l'hebdomadaire L'Express

L'Express
L'Express © Radio France

Quand la mort est dans le pré

L'histoire du jour par Eric Delvaux

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Ces pesticides qui finissent par tuer les agriculteurs qui les répandent... Le sujet est tabou et c'est pourtant le thème d'un documentaire que diffusera France 2 ce soir.

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