• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

__

  • Ce qui fait débat dans la presse- par Eric Delvaux

__

  • Un jour sur la toile- par Hélène Chevallier

  • : La campagne de soutien à Mona Eltahawy sur Twitter. D'après un qu'elle a posté cette nuit, cette journaliste américano-égyptienne a été arrêtée, frappée, et conduite au ministère de l'intérieur, alors qu'elle couvrait les manifestations de la place Tahrir . Très critique envers le gouvernement d'Hosni Moubarak, ces derniers mois elle n'était pas beaucoup plus tendre avec le Conseil suprême des forces armées. Voici sa dernière interview hier soir sur la BBC.

  • A l'occasion du salon Educatice, qui a lieu en ce moment, porte de Versailles à Paris. Rencontre avec un professeur des écoles de Dunkerque qui utilse Twitter pour apprendre l'orthographe à ses élèves de CP. Depuis un an, Jean-Roch Masson fait rédiger tous les matins des messages aux enfants, d'abord sur un cahier puis une fois vérifié, ils sont postés sur le compte de la classe.

  • L'édito politique __

François Hollande, attaqué de toutes parts ?- par Guillaume Roquette , directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

De Cohn-Bendit à Mélenchon, en passant par Eva Joly, les attaques contre le candidat socialiste sont d’une violence dont on avait perdu l’habitude à gauche. Bien sûr, ceux qui s’en prennent à Hollande ont chacun des raisons de le faire. Il commet des erreurs, la principale étant d’être un candidat sans programme. Mais il y a aussi une raison plus psychologique à ces attaques : la personnalité même de Hollande, son aversion pour l’affrontement, sa volonté d’être un « président normal », c'est-à-dire sans l’agressivité d’un Sarkozy qui suscite en retour de l’agressivité.

- Je ne suis pas sûr que ce soit très clair…

Dans l’inconscient de la classe politique française, une personnalité consensuelle ne peut pas être Président de la République. Notre vie publique est belliqueuse depuis deux mille ans, il n’y a qu’à relire la Guerre des Gaules. Sans remonter aussi loin, la mystique présidentielle de la Vème République est hantée par la figure de de Gaulle, l’homme qui fait front, l’homme qui a dit non.

En imposant aux écologistes le maintien du programme nucléaire EPR, Hollande pensait se présidentialiser. Et puis patatras, Eva Joly l’accuse d’avoir cédé au lobby nucléaire dans ses négociations avec EELV, ce qui est une façon de remettre en cause sa légitimité présidentielle.

Dans un autre registre, c’est aussi ce que fait notre confrère L’Express en mettant Hollande en couverture avec cette question : « Est-il un vrai chef ? ».

Reste la question essentielle : les Français préféreront-ils un candidat consensuel à un Président sortant dont le style insupporte beaucoup d’électeurs ?

Hollande le croit ; pas Sarkozy, qui est convaincu que les Français ne choisiront pas le gentil contre le méchant, mais éliront celui qui a le sens de l’Histoire. Et l’Histoire s’écrit rarement en douceur.

Une chronique en partenariat avec Valeurs Actuelles

Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France
Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France

__

  • L'histoire du jour- par Eric Delvaux

L'équipe

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.