• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

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  • Ce qui fait débat dans la presse- par Eric Delvaux

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  • Un jour sur la toile- par Hélène Chevallier

  • Les internautes s'intérrogeaient hier sur la crédibilité d'un trader interviewé lundi sur la BBC. L'homme y déclarait notamment qu'il "rêvait" d'une nouvelle récession. Trop franc pour être vrai, un canular pour certains attribué dans un premier temps aux Yes Men, qui ont démenti. Un boursicoteur qui avait envie de parler révèle cette nuit le site du Telegraph.
  • Gears of war 3 : Troisième opus de ce jeu devenu une référence pour les gamers. Un jeu de guerre totalement bourrin mais "efficace", servi par de très beaux graphismes.

  • La chronique politique- par Anna Cabana, Grand reporter au Point

Mais où est passé le Sarkozy qui faisait peur ? - par Anna Cabana, Grand reporter au Point

Nicolas Sarkozy n’a plus d’autorité. C’est bête à dire, mais c’est nouveau. Très nouveau. Jusque-là, tout avait fichu le camp, mais, quand vous étiez en face de lui, son charisme dominateur lui permettait encore de prendre l’ascendant sur vous. Il vous en imposait, quoi. Physiquement. Cette fabuleuse impériosité fascinait et terrifiait ses interlocuteurs. Et bien… ça ne marche plus ! Il ne fait plus peur. C’est chimique, c’est politique. L’affaire Charon a joué un rôle de levier symbolique beaucoup plus important qu’on ne le pense.

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- L’affaire Charon ?

Pierre Charon, vous savez, l’ami banni par Sarkozy qui a été candidat dissident aux sénatoriales et contre lequel le Président a mis toute la machine élyséenne. Sarkozy avait juré de lui « régler son compte » (sic). Et toutes ces menaces pour quoi ? Charon a été élu sénateur à son nez et à sa barbe. C’est bien pire qu’une anecdote ; c’est une invitation à la dissidence. Non seulement Sarkozy blesse ses amis – ce qui pose la question de sa capacité à récompenser la fidélité -, mais quand il veut les tuer, il rate son coup. Si encore il était suspecté de pouvoir faire gagner son camp… Pas de chance, il est le Président qui a fait basculer le Sénat à gauche. Et qui feint de n’y être pour rien. D’ailleurs, à l’entendre, ce n’est « rien », par rapport aux grandes affaires internationales et financières qui l’occupent. Mais où est passé le Sarkozy qui assumait, qui cognait et qui faisait peur ?

- Ne me dites pas que vous le regrettez !

Vous ne me croiriez pas... Ce que je dis, c’est que cette crise d’autorité fait que l’impensable n’est pas impossible. Il y a une chose qui me frappe : au printemps dernier, les ministres et les élus qui me disaient, en chuchotant, sous couvert d’anonymat, parce qu’ils avaient la trouille, que Sarkozy n’était « peut-être pas le meilleur candidat », et bien les mêmes me le redisent aujourd’hui, mais à voix haute. Bientôt, vous verrez, certains le feront à visage découvert. Le sénateur Philippe Marini a ouvert la voix, en jugeant que la question d’un autre candidat est « légitime ». Et personne ne lui tombe dessus. Je vous le dis, il y a un coup à jouer pour un Juppé qui aurait du courage.

Une chronique réalisée en partenariat avec Le Point

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  • L'histoire du jour- par Eric Delvaux

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  • Le coup de coeur d'Audrey- par Audrey Pulvar

Le coup de coeur d'Audrey - par Audrey Pulvar

Dans l’actualité ce matin il y a également ce son, terrible, diffuse au procès du médecin de Michael Jackson, quasiment inaudible. C’est un message laissé sur le répondeur de son medecin, Conrad Murray un mois et demi avant sa mort. La star y évoque sa prochaine tournée mondiale et déclare, nous devons êtres magistraux.

"Quand les gens quitteront mon show, ils doivent s’écrier : Non, non non ! Je n’avais jamais vu ça de ma vie. Je n’ai jamais rien vu de tel ! C’est incroyable ! Il est le plus grand show-man du monde ! Et avec tout l’argent, je construis le plus grand hôpital du monde… pour un million d’enfants ! On va l’appeler l’Hôpital pour enfants Michael Jackson ".

Le problème, c’est que ces paroles sont à peine compréhensibles, tant la voix de Jackson semble engourdie par les drogues. Comment son médecin a-t-il pu continuer à lui administrer à haute dose anesthésiants et anxiolytiques alors que le chanteur était dans un tel état ? Pourquoi n’a-t-il averti personne de son entourage ? Ce sont les questions posées par ses proches. Les avocats du médecin, eux, préfèrent arguer de l’addiction ancienne de Jackson à toute sorte de médicaments. Le choc provoqué par cet enregistrement a été immense, dans la salle d’audience.

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