• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

__

  • Ce qui fait débat dans la presse- par Eric Delvaux

__

  • Un jour sur la toile- par Hélène Chevallier

  • Une campagne de dénigrement contre Lina Ben Mhenni, l'auteur du blog "A tunisian girl" ferait partie avec deux autres blogueurs Egyptiens de la shortlist pour le prix nobel de la paix (remis le 7 octobre). Une sélection qui n'est apparemment pas du goût de certains internautes tunisiens.

  • En Algérie, la jeunesse exprime sa colère dans les stades en détournant les chants des supporters. A lire sur le site des Observateurs de France 24.
  • L'annonce hier de la généralisation de Linky, le nouveau compteur électrique dit "intelligent". Après un an de test à Tours et Lyon, les petits boîtiers verts fluo vont débarquer dans les 35 millions de foyers français d'ici à 2018.

  • L'édito politique- par Guillaume Roquette, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

__

Primaire : le fond et la forme - par Guillaume Roquette, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

Guillaume Roquette a regardé le débat de la primaire PS, hier soir, sur I> Télé

Un peu le copié-collé du premier, en un peu plus vivant.

Tout d’abord parce que l’effet de curiosité est émoussé, car le casting est connu. Chacun est resté dans son rôle, que l’on commence à bien connaître, et a joué sa partition sans trop de surprise. Personne n’a vraiment et le dessus et c’est donc François Hollande qui a gagné, puisqu’il était déjà favori avant et que le débat n’a pas modifié le rapport de force.

- Il y a quand même eu de nouvelles propositions

Il n’y a même eu que ça, chez tous les candidats sur tous les sujets (médaille d’or à Ségolène Royal qui a fait neuf propositions en une minute et cinq secondes en début d’émission, soit une toute les sept secondes).

En réalité, cette avalanche de promesses n’engage pas à grand chose puisque la campagne n’est pas commencée et le candidat n’est pas désigné.

Le plus intéressant dans ce débat, c’était ce qu’il révèle de l’univers mental des socialistes. D’abord, au PS, tout le monde est gentil. On se tutoie, on s’appelle par son prénom, on s’égratigne un peu mais surtout pas trop, tout le monde s’aime. Si l’on met de côté les vilains banquiers, les socialistes nous projettent dans un univers apaisé, où chacun est généreux et solidaire, un monde où il suffit d’embaucher des policiers pour supprimer l’insécurité, où le gentil Etat aura la réponse à tous nos problèmes.

Autre caractéristique du débat, tout le monde est à égalité, d’autant plus que pas une tête ne dépasse. Le plus important, c’est moins ce que dit chaque candidat que le temps qu’il a pour le dire, et que ce temps soit le même pour tous. Or, toutes les candidatures se valent dès lors qu’elles se soumettent à la loi du chronomètre. Tout cela reflète assez bien le goût des socialistes pour les normes contraignantes, comme les 35 heures ou le salaire maximum.

- C’était, malgré tout, un bel exercice de démocratie, non ?

Cela aurait pu l’être s’il s’agissait de n’importe quelle autre élection. Mais il s’agit de choisir le futur Président de la République. Ce type de débat, avec sa mise en scène de jeu télévisé, banalise totalement la fonction présidentielle. On est bien loin de la rencontre entre un homme et un peuple voulue par le Général de Gaulle quand il avait imposé l’élection du Chef de l’Etat au suffrage universel direct. Je sais que François Hollande nous a expliqué qu’il voulait être un président « normal », mais cette précampagne manque quand même de souffle.

Une chronique en partenariat avec Valeurs Actuelles

Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France
Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France

__

  • L'histoire du jour- par Eric Delvaux

__

  • Le coup de__ cœurd'Audrey- par Audrey Pulvar

__

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.