• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

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  • Ce qui fait débat dans la presse - par Eric Delvaux

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  • Un jour sur la toile - par Hélène Chevallier

  • "Take This lollipop", l'appli qui utilse votre compte Facebook pour vour faire peur. Il suffit pour cela de s'identifier sur le site avec son compte, une vidéo intéractive de 2 minutes montre ensuite un homme en sueur qui tape frénétiquement sur son clavier, sur l'écran devant lui vos photos, vos amis. L'homme surfe sur votre profil. Une application très bien réalisée qui fait réflêchir sur les informations personnelles que l'on met sur la toile.

  • Le futur des nouvelles technologies vu par Microsoft. L'entreprise américaine a publié la semaine dernière sur son blog une vidéo de ce que pourrait être notre avenir. Des technologies en cours de développement et qui pourraient débarquer dans les cinq à dix prochaines années :

  • L'avenir est également aux téléphones "souples". Nokia a présenté la semaine dernière le prototype d'un téléphone dans lequel on navigue en en tordant les coins.La preuve avec cette vidéo du site spécialisé CNET :

Pas de date de sortie pour le constructeur finlandais alors que Samsung annonce lui des écrans flexibles qui équiperont portables et tablettes de la marque sud-coréenne en 2012. Samsung qui est devenu au 3eme trimestre 2011, le plus grand vendeur de smartphone au monde, en prenant la place d'Apple avec 27,8 millions de terminaux vendus entre juillet et septembre contre 17.1 pour la marque à la pomme.

  • L'édito politique

La course aux 500 signatures- par Benjamin Sportouch , journaliste à l'hebdomadaire L'Express

C’est le traditionnel marathon des postulants à l’élection présidentielle. Trouver 500 parrainages d’élus d’ici mars pour avoir le droit de se présenter. Et la course a déjà commencé, surtout chez les petits candidats comme Philippe Poutou, du NPA. Même chose pour Nicolas Dupont-Aignan. En 2007, le président de Debout la République avait dû renoncer : il lui en manquait 52. Marine Le Pen s’est aussi mise en quête de ce sésame. En digne héritière de son père, elle laisse planer l’idée qu’elle pourrait être privée de l’élection faute d’avoir suffisamment de signatures. En cause selon la présidente du Front National : les pressions des grands partis sur les élus. La stratégie de victimisation n’a pas changé. Au final, nul doute qu’elle sera sur la ligne de départ.

- Ce système a souvent été remis en question pour son manque de transparence

En effet. Les deux grands partis, l’UMP et le Parti socialiste, jouent de leur force de frappe pour tenter de se gêner. Par exemple, on sait que Nicolas Sarkozy ne veut pas une autre candidature à droite que la sienne. Dominique de Villepin, s’il décide de se lancer, pourrait donc avoir du mal à convaincre des parlementaires de la majorité qui ne voudraient pas se fâcher avec l’Elysée. Qu’à cela ne tienne. L’ancien Premier ministre pourrait trouver des signatures du côté du PS qui a, lui, tout intérêt à cette candidature. D’ailleurs, Brigitte Girardin, une très proche de Dominique de Villepin, le confiait récemment : « si l’UMP nous met des bâtons dans les roues, on se tournera vers le PS ». Alors pour éviter ce micmac politico-politique, une réforme est indispensable.

Bien sûr, il faut conserver un filtre qui empêche des candidatures farfelues, mais en rendant ce filtre transparent. D’ailleurs, la commission Balladur, qui avait conduit à la révision de la Constitution de 2008, avait préconisé un collège de 100.000 élus avec un vote à bulletins secrets. Mais cette modification n’a pas été retenue. On pourrait aussi envisager un panachage entre des parrainages d’élus et de citoyens, par un système de pétitions. La garantie de la pluralité en sortirait renforcée. Mais autant vous dire que je ne suis pas très optimiste sur la mise en œuvre de cette proposition que je mets sur la table ce matin et qui implique une dose de démocratie directe. Car figurez-vous que le référendum d’initiative populaire introduit dans la Constitution en 2008 n’est toujours pas en vigueur…

Une chronique en partenariat avec L'Express

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