Margaux Duquesne estchargée d’édition au pôle web, chroniqueuse de rumeurs à Secrets d’Info etdans le domaine « cyber-renseignement »

Elle a un Coup de Cœur pour le livre Parler des camps au XXIe siècle , avec des photographies de Guillaume Lavit-d’Hautefort, photographe qu'elle a interviewé hier pour son blog photo ("Autopsie d'une photo"), avec un texte du linguiste et lexicographe Alain Rey.

Parler des camps au XXIème siècle
Parler des camps au XXIème siècle ©

Margaux Duquesne avait vu une exposition du photographe sur ce sujet l’année dernière (Transit-Exit : migration et «encampement») et à cette occasion, elle a découvert queGuillaume Lavit-d'Hautefort travaillait sur ce sujet depuis longtemps et surtout, dans plusieurs pays (Liban, Tchad, France, Libye…). Son travaille consistait ainsi à trouver des similitudes entre ces camps.

Guillaume Lavit-d’Hautefort ne se sent absolument pas photo-journaliste car il aime prendre le temps de la réflexion, du choix des photos, d’avoir un travail abouti… Or la photographie de presse telle qu'elle est pratiquée aujourd’hui ne permet pas du tout de prendre ce temps.

Ici, c’est un travail de près de dix ans. Le photographe est bien plus dans une démarche documentaire, avec un point de vue. Il a donc décidé de prendre le contrepoint de cette tendance de l'immédiateté et de tout faire pour obtenir la confiance des réfugiés qu'il a suivis dans les camps, notamment à Calais pendant près de trois ans.

►►Pour aller plus loin : deux journalistes parlent du livre

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