Delphine Jeanneau présente cette semaine le journal de l’Outre-mer à 5h45

Elle a un Coup de Cœur pour Les Machines de l’île, qui se trouvent à Nantes.

Ces créations de bois (éléphants, fourmi géantes, héron…) et la structure dans laquelle elles prennent vie ont véritablement transformé l’ancien site des chantiers navals de Nantes qui ont fermé à la fin des années 80.

Machines de l’île est un projet artistique totalement inédit, imaginé par François Delarozière et Pierre Orefice, à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne, de l’univers mécanique de Léonard de Vinci et de l’histoire industrielle de Nantes, sur le site exceptionnel des anciens chantiers navals.

De curieuses machines sont ainsi enues peupler l’Ile de Nantes.

Grand Elephant - Les Machines de l'Ile
Grand Elephant - Les Machines de l'Ile © Nautilus Nantes

Après le Grand Eléphant, c’est au tour d’une Raie Manta, d’un Serpent des Mers et de toutes sortes d’embarcations incroyables de prendre possession des bords de Loire . Leurs allers-retours entre l’atelier de construction et la Galerie impulsent le mouvement au cœur des anciennes Nefs Dubigeon. Elles donnent à cette île une réalité mystérieuse comme du temps où des vaisseaux y étaient lancés pour tous les voyages du monde.

L‘objectif de ce lieu consiste aussi à montrer le processus de création , depuis les premiers dessins de François Delarozière. Les matières sont brutes et les mécanismes apparents. Les gestes des constructeurs sont visibles pour toutes les sculptures, acier ou bois...

Dès l’extérieur, quand on s’approche de la nef, sorte de hangar avec verrière on voit tout de suite qu’on entre dans un univers bien particulier…. (inspirations notamment des mondes inventés de Jules Verne..)

Le site en lui-même se divise en deux parties :

- La galerie , sorte de laboratoire où les machinistes expliquent aux visiteurs le fonctionnement de toutes ces drôles de bestioles… Et nous parlent surtout du futur grand projet : l’arbre aux hérons…

- L’atelier où les artistes travaillent sur les nouvelles créations…

Les machinistes sont au service des machines qu’ils vont mettre en mouvement et auxquelles ils vont ainsi donner vie tout en racontant leur fonctionnement et l’histoire du projet. La visite-spectacle est rythmée par ce réveil des machines qui se transforment en animaux ou en monstres

Et puis, tout d’un coup comme ça, on peut tomber nez à nez avec l’éléphant… 12 mètres de haut, qui se balade sur le site... Delphine Jeanneau n’est pas montée sur l’éléphant qui a une tout de même une vitesse de pointe de… 3 km/heure ! Elle se réserve aussi la visite du carrousel des mondes marins (manège avec plein de bestioles encore) pour une prochaine fois !

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