On les connaît déjà tous par leurs prénoms, les médaillés français : Tony, Camille, Yannick, Priscilla, Ugo, Automne, Gevrise, Clément, Jérémy…

Ils sont un peu devenus nos amis médiatiques, un nouveau genre d’amis virtuels, tant on en entend parler…

Il faut dire que les JO, c’est le melting-pot de l’information. Grâce à ses jeux, on peut remplir toutes les rubriques d’un journal les pages sports, évidemment, mais aussi les pages économiques, après tout c’est aussi une affaire de gros sous. Les pages géopolitiques ne sont pas en reste, les polémistes vont pouvoir s’en donner à cœur joie, puisque le voile qui ne fait pas partie du règlement est autorisé. Un petit peu, les pages cultures sont là aussi, entre cinéma et musique, la cérémonie d’ouverture a montré qu’Outre-Manche : rock is not dead et même le supplément sexe estival ne nous sera pas épargné… un grand journal raconte, témoignages vécus à l’appui, que le village olympique c’est le lupanar…

Bref les JO, c’est comme la jouvence de l’Abbé Soury ; il semble que ce soit bon pour tout !

Alors cette question aujourd’hui : JO, est-ce qu’on n'en fait pas de trop ? C’est le menu de notre débat de midi…

Pour répondre à cette question, Thomas Chauvineau reçoit:

  • Wladimir Andreff, professeur émérite à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne. Auteur de "Mondialisation économique du sport: Manuel de référence en économie du sport"

  • Claude Boli, docteur en Histoire contemporaine, responsable scientifique du Musée National du Sport et auteur de "Les jeux Olympiques. Fierté nationale et enjeu mondial"

  • Fabien Ollier, directeur de la revue Quel Sport ?, auteur de plusieurs livres consacrés à la critique du sport dont "Le livre noir des JO de Pékin".

  • Franck Mathevon, journaliste, correspondant de Radio France à Londres

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