Comment nous cultivons et cuisinons nos aliments a une incidence sur le climat, l'inverse est vrai également : nos habitudes alimentaires, forcées d'évoluer ?

Chef de cuisine moléculaire (image d'illustration)
Chef de cuisine moléculaire (image d'illustration) © Getty

Le premier ministre lançait le 20 juillet dernier les États généraux de l’alimentation avec une mention spéciale pour « une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous ». Question personnelle : c’est à quelle adresse ? Où faut-il se rendre pour se procurer un aliment sûr, durable et pas cher (accessible à tous) ? Les ateliers, qui débuteront à la fin du mois dans le cadre de ces États généraux, intéressent notre débat : bio-économie, ancrage territorial et rémunération des producteurs. En attendant leur tenue, nous nous arrêtons aujourd’hui à l’état général de l’alimentation.

Dans le bilan du cheminement de la terre à l’assiette, les perdants sont nombreux :

Les producteurs-agriculteurs, la bio (baisse des aides), les personnes défavorisées, la santé, la nature et sa biodiversité et un surtout le climat. Oui, le climat dont les variations affolantes sont en partie dues à nos méthodes de production. Bref, aucun gagnant face à la catastrophe annoncée avec une agriculture tout à la fois responsable et victime. Que faire pour casser ce processus ?

Programmation musicale

  • Amy Winehouse, "You know I'm no good"
  • Arcade Fire, "Everything right now"
  • Laurent Voulzy et Nina Miranda, "Spirit of samba"
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