Et si la mort n'existait plus ? C’est la question que se pose, sérieusement, le courant transhumanisme.

Main de robot et main humaine "à la manière de" Michel-Ange et la Chapelle Sixtine
Main de robot et main humaine "à la manière de" Michel-Ange et la Chapelle Sixtine © Getty / Paper Boat Creative

Né il y a une trentaine d’années, aux Etats-Unis, le transhumanisme souhaite améliorer l’espèce humaine : augmenter sa perception, sa réflexion, ses performances. Jusqu’aux cellules souches qui permettraient des autogreffes.

Un homme qui pourrait se renouveler dans sans cesse, qui ne serait plus malade, et vivrait longtemps voir tout le temps.

Ce qui n’était qu’une fable devient probable à mesure que la science avance. Et avec des moyens considérables.

L’entreprise la plus riche du monde, Google, s’intéresse de près à la question, sans trop susciter pour l’instant de débat public.

Pourtant les questions éthiques que le transhumanisme soulève ne manquent pas. A commencer par celle-ci : comment vivre une vie qui n’aurait pas de fin ?

Peut on améliorer l’homme jusqu’à le rendre éternel ?

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