C’est une très belle chanson, signée Serge Gainsbourg, et qui commence par ces mots « fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve … » Et c’est bien ça, il est fugace, le bonheur, ne dure qu’un instant, ou deux mais pas plus… Deux instants, c’est tellement court on aimerait que ça se prolonge ; mais voilà le bonheur semble éphémère, et c’est bien son problème… Enfin plutôt notre problème. D’autant que nous n’avons pas le choix, c’est l’injonction de notre société, sois heureux !

Alors, on court après le bonheur, tout en se demandant ce que c’est, et puis, une fois qu’on croit l’avoir attrapé… On se demande si finalement, tout ça est bien mérité… Et puis, il est tellement singulier, tellement personnel, ce bonheur.

Reste qu’on peut peut-être en distinguer deux types, d’un côté, les tenants d’un bonheur simple, type la première gorgée de bière, et de l’autre, le bonheur plus philosophique, comme une forme de plénitude, mais qui nécessite un effort… Une chose est sûre, c’est que, contrairement à ce que nous a fait croire la pub trop longtemps, non, le bonheur ce n’est pas simple comme un coup de fil !

A la recherche du bonheur perdu, c’est le thème de notre débat de midi…

Pour débattre de cette question, Thomas Chauvineau reçoit :

Claire Chartier, rédactrice en chef au service société de l'Express

Robert Misrahi, philosophe, auteur entre autre du livre Le bonheur : Essai sur la joie aux éditions Cécile Defaut

Françoise Pommaret, ethnologue directrice de recherche au CNRS

Jacques Lecomte, psychologue et président fondateur de l'Association française et francophone de psychologie positive

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Le bonheur en suspens

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