La non-mixité raciale, un outil d’émancipation ou le signe d’un repli communautaire ?

Manifestation de soutien suite aux attentats d'Ankara, le  11 octobre 2015
Manifestation de soutien suite aux attentats d'Ankara, le 11 octobre 2015 © AFP / CITIZENSIDE / FRANCK AISSA / CITIZENSIDE.COM / CITIZENSIDE

Ils s'appellent le Cran, Conseil représentatif des associations noires de France, les Indigènes de la République, ou encore le collectif contre l’islamophobie en France. Tous font le constat que la lutte contre le racisme s'est beaucoup jouée sur le plan moral... Assez peu sur le plan politique.

Pour lutter contre le racisme, certains proposent aujourd'hui de se retrouver dans des groupes non mixtes, où seuls celles et ceux victimes de racisme prennent la parole, c’est-à-dire, à priori, des groupes sans les blancs.

Ça a été le cas par exemple, à Paris 8 où des tables rondes autour de la loi travail se sont déroulées sans mixité. Autre exemple avec ce camp d'été décolonial qui commence dans quelques jours. Aux Etats-Unis, cette forme d'activisme commence dans les années 1960 avec le mouvement noir pour les droits civiques.

En France dans les années 1970, les féministes n'ont pas fait autre chose pour faire avancer leur cause.

La non-mixité raciale, un outil d’émancipation ou le signe d’un repli communautaire ?

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