"C’est Stéphane Bou qui fait l’émission du cinéma, à onze heures, juste avant le débat de midi, qui me dit en me serrant vigoureusement la main: " qu’est-ce que tu racontes, tu vois bien, qu’on se touche". C’est vrai, il y a bien ça, la poignée de main, plus ou moins chaleureuse, plus ou moins amicale, plus ou moins professionnelle… Il peut s’en passer des choses dans une poignée de main… mais pour le reste...

Donner l’accolade, effleurer, caresser, tâter, embrasser au sens étymologique, bien que ce soit le premier sens qui se développe déjà chez l’embryon, le toucher fait vulgaire, à côté des sens nobles que sont la vue et l’ouïe, on s’en méfie, sûrement à tort, si on en croit le développement considérable ces dernières années de toutes les professions, ostéopathie en tête, il semble qu’on en ait besoin…

Pourquoi ne se touche-t-on plus ? C’est la question de notre débat de midi…".

Pour ce débat, Thomas Chauvineau reçoit:

  • Georges Vigarello, historien, directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

  • Christian Bromberger, professeur d’anthropologie à l'Université de Provence et co-président du conseil scientifique du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, qui se construit à Marseille.

  • Maurice Corcos, psychiatre psychanalyste, professeur de psychiatrie infanto-juvénile à Paris V René Descartes et chef du département psychiatrie de l’adolescent à l’Institut Mutualiste Montsouris.

  • Jacques Monet, kinésithérapeute, directeur de l’Ecole de kinésithérapie de Paris – ADERF depuis1983.
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