Cette semaine, deux événements économiques ont marqué les esprits : le débat à l'Assemblée nationale sur les 50 milliards d'économies à faire dans les dépenses publiques et les tentatives du gouvernement pour peser sur l'avenir d'Alstom. Ces deux cas sont révélateurs d'une question de fond : le politique a-t-il encore du pouvoir, peut-il influer sur le cours des choses ou est-il contraint de subir, de se plier à une "réalité" qui s'impose à lui ? Cette semaine, deux événements économiques ont marqué les esprits : le débat à l'Assemblée nationale sur les 50 milliards d'économies à faire dans les dépenses publiques et les tentatives du gouvernement pour peser sur l'avenir d'Alstom. Ces deux cas sont révélateurs d'une question de fond : le politique a-t-il encore du pouvoir, peut-il influer sur le cours des choses ou est-il contraint de subir, de se plier à une "réalité" qui s'impose à lui ?

Thierry Pech de Terra Nova et Dominique Seux des Echos .

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