Pendant des mois, on a parlé -et on en parle encore- des difficultés du groupe PSA-Peugeot-Citroën. Depuis dix jours, on parle de celles de Renault qui a annoncé la suppression d'au moins 7.500 postes d'ici 2016 et qui négocie par ailleurs de nouvelles règles sociales…

L'automobile française traverse-t-elle une série noire ? Faut-il condamner Renault ?

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