Le mouvement social à la SNCF et le sommet d'Ankara entre la Russie-Iran-Turquie

Vendredi, la CGT-Cheminots a dit  s'attendre à une mobilisation encore supérieure lundi à celle de cette semaine contre la réforme de la SNCF et a prévenu que le mouvement de grève pourrait aller au-delà de la fin juin.  

Après une rencontre au ministère des Transports, dont plusieurs responsables syndicaux sont sortis visiblement ulcérés, son responsable, Laurent Brun, a annoncé que la phase de concertation avec le gouvernement, qui devait s'achever fin avril, durerait jusqu'à la mi-mai, le "statu quo" perdurant.

A l'issue de leur première réunion de concertation avec le gouvernement depuis le lancement de la grève de deux jours sur cinq contre la réforme du rail, les représentants de la CGT Cheminots, de l'Unsa, de SUD Rail, de la CFDT ont dénoncé la méthode du gouvernement et promis de nouveau une grève longue. Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots, a qualifié la réunion de "véritable mascarade".  Benjamin Griveaux a souligné que les discussions avaient porté sur "la gouvernance de l'entreprise, la question de l'unification des trois entités en une seule", et que "la SNCF restera une société publique et ne pourra plus s'endetter librement".

Cette semaine aussi, ça se passait à Ankara — le président turc Erdogan recevait en grande pompe Vladimir Poutine et le président iranien Hassan Rohani… « La triplette de fer » était réunie… 

Sommet consacré à la résolution du conflit syrien… Ils se sont engagés pour un cessez-le-feu « durable »… Ecoutez le président turc, Erdogan… 

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