Au programme cette semaine, le service national universel et obligatoire annoncé par le Président de la République, et la réforme du baccalauréat prévue pour 2021

Cétait mardi, Emmanuel Macron donnait les contours de ce nouveau service national:

"Ce service n'est pas un service militaire, même si j'ai souhaité qu'on puisse y prévoir l'ouverture à la chose militaire, c'est pour cela qu'il est national, et il est universel parce que je souhaite qu'il puisse être obligatoire. Sa forme pourra aussi être civique".  "L'idée n'est pas que ça dure un an, je pense qu'aujourd'hui c'est autour du trimestre que les gens sont en train de réfléchir (...). La partie obligatoire elle-même n'est pas encore finalisée mais je pense que ce sera entre trois et six mois", a-t-il ajouté.

Au même moment, un rapport parlementaire préconisait un parcours citoyen sur la base du volontariat: "La contrainte serait contre-productive" et "il ne faudrait pas que la mise en place du service national universel ait pour conséquence, pour des raisons budgétaires, de rayer d'un trait de plume les programmes utiles", écrivent les rapporteures Marianne Dubois (Les Républicains) et Emilie Guerel (La République en Marche).

Mercredi, Jean Michel Blanquer a dévoilé le Bac tel qu'il sera passé par les élèves en 2021: quatre épreuves finales, un grand oral et du contrôle continu. L'organisation sera également affectée:  suppression des séries scientifiques, littéraires et économiques au lycée, au profit d'un tronc commun et de "spécialités".

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