Cette semaine, le projet de loi du gouvernement sur l'immigration et l'exemplarité en politique

REMOUS AUTOUR DU FUTUR PROJET DE LOI ASILE-IMMIGRATION

Cette semaine, la députée LREM Sonia Krimi s'est montrée incisive en posant une question au Ministre de l'Intérieur Gérard Collomb à propos du futur projet de loi sur l'asile et l'immigration. Elle a souligné dans son intervention que  "tous les étrangers ne sont pas des terroristes, tous les étrangers de France ne sont pas d'indélicats fraudeurs aux aides sociales" et que "les centres de rétention deviennent des centres de détention et sont indignes de notre République". Concluant sa question dans l'hémicycle en demandant au gouvernement une réforme "sans posture et sans préjugés, une réforme juste et plus humaine", la députée La république En Marche 'est vue félicitée par le patron des députés PS Olivier Faure.

Le lendemain, le Ministère retirerait de son projet de loi sur l'immigration, attendu début 2018, la notion contestée de "pays tiers sûr" permettant, sous certaines conditions, de renvoyer un candidat à l'asile vers un pays de transit.

POLEMIQUE AUTOUR DU COUP D'UN VOL AERIEN DU PREMIER MINISTRE : A -T-IL MANQUE A SON DEVOIR D'EXEMPLARITE ?

Dans la nuit du 5 au 6 décembre, lors d'une escale technique à Tokyo d'un A340 de l'armée de l'air qui le ramenait avec plusieurs ministres et une soixantaine de personnes en métropole, le Premier ministre et une large partie des passagers ont embarqué dans un autre A340 aux sièges de première classe, loué par Matignon à une entreprise privée pour 350.000 euros.

"Je l'assume complètement cette décision, je l'assume tellement que je veux l'expliquer", a déclaré mercredi le chef du gouvernement, tout en disant "comprendre parfaitement à la fois la surprise et les interrogations" des Français.  "On savait qu'il n'y avait pas de vol commercial à l'heure où on allait rentrer. Et on savait qu'il fallait rentrer pour un élément impératif qui est que le président partait le mercredi matin de notre retour" en Algérie, s'est-il défendu.  "La règle, c'est que dans toute la mesure du possible on essaie de faire en sorte que le Premier ministre ou le président de la République soit sur le territoire national", a notamment plaidé M. Philippe.

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