"Comme un Bruit" revient voir les ouvriers de Semperit et vous donne (enfin) l'épilogue de cette délocalisation annoncée.

Usine Semperit : épilogue d'une délocalisation
Usine Semperit : épilogue d'une délocalisation © Radio France / Giv Anquetil

Nous les avions croisés dans les mobilisations de la rentrée sociale, début septembre, avec leurs t-shirts « Non aux licenciements boursiers » contre la délocalisation de leur usine en Pologne, annoncée le 30 juin dernier. 

Usine Semperit : épilogue d'une délocalisation
Usine Semperit : épilogue d'une délocalisation © Radio France / Giv Anquetil

Puis nous avons suivi les ouvriers de la dernière usine de bandes transporteuses Semperit à Argenteuil alors qu’ils se battaient - à l’échelle microscopique - contre un des maux de notre économie globalisée : l’écart toujours plus grand de la répartition des richesses entre travail et capital. Car s’ils ferment, c’est que leur groupe autrichien - qui réalise des profits - souhaite augmenter les dividendes versés à ses actionnaires (15 millions de plus-values en 2016). 

Alors nous étions là aussi le 28 septembre, quand ils ont occupé leur usine pour forcer le patron à négocier. 

Et ce lundi 4 décembre, « Comme un bruit qui court » a voulu être là pour l’épilogue : le dernier jour de l’usine, la fin d’un monde et d’un collectif de destins, renvoyés chacun à leur propre sort d’individu-entreprise dans le grand bain du marché.

L'usine Semperit ferme ses portes
L'usine Semperit ferme ses portes © Radio France / Giv Anquetil

Un reportage de Giv Anquetil.

La programmation musicale : 

  • Clôture, Cyril Mokaiesh
  • On ferme, L'homme qui parle
L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.