Mis en place en Europe après la crise de 2008, les programmes de résidence par investissement (visas dorés) permettent aux pays les plus durement frappés par les mesures d’austérité (Portugal, Grèce, Espagne, Chypre, Malte), de se refaire une santé financière en attirant les riches investisseurs étrangers.

Rapport « Golden Visas » 2018
Rapport « Golden Visas » 2018 © Transparency International & Global Witness

De 250 000 euros pour un permis de résidence grecque à 2 millions d’euros pour un passeport chypriote, ces programmes sont les nouveaux sésames qui permettent aux millionnaires russes ou chinois de voyager partout en Europe sans contraintes pour y faire des affaires, mettre leur fortune à l’abri, mais aussi parfois, blanchir l’argent issu du crime ou de la corruption et même fuir la justice de leur pays.

C’est tout l’objet du rapport des ONG Transparency International et Global Witness « Dans les eaux troubles des visas dorés », qui met en évidence la manière dont ces programmes ont permis à des individus ou des organisations criminelles de s’établir en Europe en toute impunité.

Rencontre avec Laure Brillaud, chargée de la lutte anti-blanchiment pour Transparency International, et co-auteure du rapport.

Un entretien de Charlotte Perry

Programmation Musicale

"Money" The Flying Lizards

"Party like a Russian" Robbie Williams 

Les liens 

Rapport « Dans les eaux troubles des visas dorés » Transparency International et Global Witness

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