Msitslav Rostropovitch n'a pas manqué de courage. Inassable travailleur, ll a porté haut l'art du violoncelle et n'est jamais resté passif face aux abus du pouvoir soviétique . Dès qu'une atteinte à la liberté était flagrante, le musicien réagissait.

Mstislav Rostropovich en 1959
Mstislav Rostropovich en 1959 © Radio France / Mikhail Ozerskiy

Dans l’Union Soviétique des années 60-70, il faut oser contredire le Parti Communiste. Sans faillir, le violoncelliste défend sa liberté et celle des autres. Il héberge dans sa datcha l’écrivain dissident Soljenitsyne, défend le scientifique Sakharov et le Parti ne le lui pardonne pas.

Exilé en France, il a pu retourner dans son pays d'origine avec son épouse après la chute du Mur, sans jamais cesser de jouer ni de transmettre.

Nous sommes heureux de vous inviter à nouveau dans Le Grand Atelier fantôme de Mstislav Rostropovitch. Toutes les infos  sur les invitées et la programmation musicale ici

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