Il y a très longtemps, quand on avait la chance d’être bien né, et fort riche, les voyages étaient un plaisir d'autant plus inoui qu'il était rare.

On empaquetait des dizaines de malles, car on partait pour des semaines, voire des mois.

Le trajet se faisait sur des bateaux ou des trains de légende, comme l’Orient-Express, auquel une exposition rend d’ailleurs hommage à l’Institut du monde arabe.

Mais le plus souvent, ces jeunes filles et gentilhommes à la belle fortune embarquaient sur de magnifiques voiliers pour quelque balade en Méditerranée.

Ces « Croisières », comme on n’a jamais cessé de les appeler, même si aujourd’hui elles désignent plutôt un tourisme de masse où 2000 personnes s'entassent dans des super-paquebots, ces Croisière, donc, ont donné leur nom aux collections de prêt-à-porter que les grandes marques lancent au printemps.

Le printemps, soit l’époque, douce et enivrante, à laquelle ces riches de jadis levaient l'ancre.

Mais à quoi servent aujourd'hui ces collections "croisière" lancées par les maisons de mode?

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