Il défilait hier à Paris pour faire "la fête à Macron" : intellectuel engagé à gauche, politologue, essayiste, co responsable de l’école de formation de la France insoumise,il publiait récemment "Antisocial" chez Plon — livre qui a pour sous-titre "la guerre sociale est déclarée". Thomas Guénolé est notre invité

Des dizaines de milliers de personnes - 160.000 selon les organisateurs, 40.000 selon la préfecture de police -, ont défilé samedi à Paris pour une "Fête à Macron" organisée par La France insoumise (LFI), sous haute surveillance policière.  Le chef de l'Etat élu il y a un an était la principale cible des slogans des manifestants rassemblés entre la place de l'Opéra et celle de la Bastille dans une ambiance festive, avec chars et fanfare.  "Stop Macron", "Macron, président des riches", "Macron = Thatcher en pantalon", "Non au coup d'Etat social", "Macron remballe ton arrogance, le peuple mène la danse", pouvait-on lire et entendre dans le cortège, où beaucoup sont venus en famille.

On reconnaissait dans le cortège des députés LFI comme François Ruffin, à l'initiative du rassemblement, et le président du groupe à l'Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon.  Dans un discours à la foule, ce dernier a salué les Français en lutte, des cheminots aux salariés d'Air France en passant par les étudiants, les enseignants, les hospitaliers et tous "ceux qui croient au bien commun, au service public".    "Soyez la marée humaine", dit Mélenchon.  L'ancien candidat à l'élection présidentielle a émis le souhait que cette mobilisation soit un prélude au 26 mai, date de la journée d'action envisagée par des partis politiques de gauche, des syndicats et des associations pour dénoncer la politique d'Emmanuel Macron..

Source: AFP

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