Il n'y aura pas de discrimination des personnes âgées quand viendra le temps du déconfinement, a rassuré l'Elysée dans un communiqué vendredi soir. Changement de ton, mise au point, appelez-ça comme vous voudrez mais l'exécutif a ressenti le besoin de préciser le discours du chef de l'Etat.

Pas de discrimination des personnes âgées dans le déconfinement : au moins les choses sont claires, clarifiées par un communiqué de l’Élysée, quelques jours après l'intervention du chef de l'État. Les plus anciens qui s'inquiétaient de devoir rester isolées bien au delà du 11 mai sont soulagés, même s'ils restent une population a risque qui doit toujours se protéger. 

  • Reportage et réactions en Normandie, sur le marché de Falaise (Calvados)
  • Témoignage de l'ancien député socialiste Jérôme Guedj, à la tête d'une mission contre l'isolement des plus anciens, "soulagé" par ce recentrage
  • Il ne faut pas baisser la vigilance et continuer à respecter les gestes barrière, les personnes âgées restent une population à risque, explications. 

Quel rôle pour les maires dans le respect du confinement et le déconfinement progressif ?

Impossible de faire sans les élus locaux, sans les maires. Pourtant, le conseil d'Etat à tranché, vendredi, en limitant leurs pouvoirs. Il confirme l'annulation de l'arrêté du maire de Sceaux dans les Hauts-de-Seine qui imposait le port du masque sur sa commune. 

Les maires donc, ne peuvent pas prendre d'autres mesures que celles décidées par l'Etat. "Nous voulons éviter des comportements de shérifs", explique l'avocat de la Ligue des droits de l'Homme, Patrice Spinosi, invité du journal. La LDH avait déjà contesté l'arrêté de Sceaux, elle a aussi lancé une procédure contre le maire de Nice. 

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