Après les manifestations contre l'abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 kilomètres heure sur certaines routes secondaires le début d'un long bras de fer judiciaire... Le Conseil d'Etat examine en fin de matinée le recours déposé par 57 députés.

C'est le début d'une bataille judiciaire qui pourrait durer plusieurs mois, peut-être même un an ou deux. Les opposants au passage à 80 kilomètres heure pour la limitation de vitesse, sur les routes secondaires - départementales ou nationales - sans séparateur central, passent  de la rue, aux tribunaux. La mesure est entrée en vigueur le 1er juillet dernier mais elle pose des questions de pertinence et de "discriminations entre territoires" urbains et ruraux, disent-ils. C'est le fond du dossier, qui sera jugé prochainement. En attendant, il pourrait aussi y avoir un problème de régularité du décret. C'est ce que devra examiner le Conseil d'Etat ce matin. A l'initiative du ce recours, le député de Lozère Pierre Morel A L'Huissier.

Un ancien responsable de sécurité du candidat Macron pendant la campagne présidentielle, à l'origine de violences en marge d'une manifestation du 1er mai à Paris.  Une affaire qui prend aussi une tournure politique. Ce sont nos confrères du journal le Monde qui ont révélé hier soir l'identité de cet homme impliqué dans l'agression de manifestants place de la Contrescarpe à Paris. Il s'agit d'Alexandre Benalla, désormais chargé de mission auprès du chef de cabinet d'Emmanuel Macron. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, il apparaît casque de CRS sur la tête mais en civil, frappant et mettant à terre notamment un homme. Sans que les images ne montrent aucun élément ne permettant d'expliquer ce geste.  Selon le cabinet du président, c'est en observateur, pour voir comment se déroulait la sécurité d'une grande manifestation qu'Alexandre Benalla était présent sur les lieux. Des faits remontés jusqu'à Emmanuel Macron et qui ont donné lieu à une sanction en mai dernier. 15 jours de suspension.  Et c'est cette sanction qui a fait réagir dès hier soir dans les couloirs de l'Assemblée nationale  

Les serviettes hygiéniques et les tampons contiennent-ils trop de substances chimiques ? En 2015 et 2016, un documentaire sur les tampons, puis une pétition et une étude de 60 millions de consommateurs avaient donné l'alerte. L'Agence nationale de sécurité sanitaire avait été saisie. L'ANSES rend son avis aujourd'hui.   Il y a bien des substances cancérogènes et des perturbateurs endocriniens dans ces produits d'hygiène mais à faible dose. Ce qui ne serait pas dangereux pour la santé. 

Le Nicaragua commémore aujourd'hui le 39ème anniversaire de la révolution sandiniste. Un anniversaire au goût amer 3 mois après le début de la répression de la contestation qui a déjà fait 300 morts. L'ONU, l'Union Européenne et même la plupart des pays voisins du Nicaragua condamnent les agissements du président Daniel Ortega. Mais l'ancien révolutionnaire ne semble pas vouloir freiner sa répression, et ses ancien partisans sont de plus en plus choqués.

C'est donc une amende historique que vient d'infliger la Commission européenne à Google. Plus de 4 milliards d'euros pour abus de position dominante. En cause : le système d’exploitation mobile Android, qui appartient à l'entreprise américaine. Google va faire appel de cette décision. 

C'est un mythe auquel vont s'attaquer les coureurs du Tour de France aujourd'hui.  Dernière étape alpestre : l’Alpe d’Huez et ses 21 lacets.

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