Deux enquêtes ont été lancées. L'une judiciaire, l'autre parlementaire. Après la diffusion d'une vidéo montrant un chargé de mission de l'Elysée en train de frapper violemment un manifestant. Qui était au courant ?

Le journal "Le Monde" a publié une vidéo montrant Alexandre Benalla, chef de la sécurité de l'Elysée, en train de frapper un jeune homme en portant une visière de police lors d'une manifestation au centre de Paris le 1er mai 2018
Le journal "Le Monde" a publié une vidéo montrant Alexandre Benalla, chef de la sécurité de l'Elysée, en train de frapper un jeune homme en portant une visière de police lors d'une manifestation au centre de Paris le 1er mai 2018 © AFP / Taha BOUHAFS

Affaire Benalla. Dans l'entourage d'Emmanuel Macron, qui a pu visionner la vidéo d'Alexandre Benalla ? Y'a t il eu dissimulation d'information? Manque de transparence? Sanction inadéquate? Voire infraction au code pénal de la part de la hiérarchie de l'ancien chef de la sécurité d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle?  Hier à l'issue d'une journée mouvementée pour l'exécutif, deux enquêtes ont donc été lancée. En plus de la justice, une commission parlementaire est finalement sur les rails. Evénement relativement rare.  Des auditions vont avoir lieu pour faire la lumière sur cette affaire. Démarche appuyée notamment par les parlementaires de l'opposition.  

Alexandre Benalla, personnage de l'ombre à l'Elysée. Mais qui sont au juste ces conseillers, proches des présidents de la Républiques et qui semblent quasi intouchables? 

L'IGPN, la "police des polices" va tenter de déterminer les circonstances qui ont permis à Alexandre Benalla, voire à d'autres observateurs extérieurs d'intervenir au même titre que les forces de l'ordre lors de cette manifestation du 1er mai.

Quand le digital bouleverse l'affichage urbain. Des publicités qui s'adaptent aux événements en quasi temps réel et aux passants qu'elles ont devant elles. La publicité se positionne sur ce créneau prometteur. Et les géants du mobilier urbain ne manquent pas d'idées

Des coupes budgétaires qui se précisent pour la réforme de l'audiovisuel public. 190 millions d'euros en moins. Douche froide à France Télévisions et Radio France.   

Enfin, la magie des corps, en mouvement, sous une lumière d'une blancheur extrême. Le chorégraphe israélien Emmanuel Gat dans la cour d'honneur du Palais des papes. C'était l'un des temps fort du festival d'Avignon hier.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.