Après six jours de tempête médiatique et judiciaire dans l'affaire Benalla. "Le seul responsable, c'est moi", dit le président. Intervention devant ses troupes mais pas devant les journalistes. Il veut rester maître des horloges mais se met aussi dans la situation d'être lui même pointé du doigt.

Pas de conférence de presse, pas de message adressé solennellement aux Français mais Emmanuel Macron veut clairement reprendre la main sur le dossier Benalla. Il l'a fait hier avec cette intervention, surprise mais visiblement préparée devant son gouvernement et sa majorité parlementaire au grand complet à l'occasion d'une soirée, d'un pot de fin de session parlementaire. Cela se passait à la maison de l'Amérique Latine à Paris. Les journalistes n'étaient pas conviés. Mais un enregistrement a ensuite fuité. Le son n'est pas excellent mais tout à fait audible. 

"Pas de République des fusibles""Qu'ils viennent me chercher" dit le président. Et c'est une question qui se pose. Emmanuel Macron doit-il être lui même auditionné dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire ? L'opposition le réclame. Marine Le Pen en tête. Le Rassemblement National pour qui l'affaire Benalla a pris des allures de grosse opération de communication. 

La Grèce en deuil après des incendies qui ont surpris la population et les autorités et qui ont fait ce terrible bilan de 74 morts. Pourquoi y'a t il eu aussi peu d'anticipation dans un pays où les incendies sont loin d'être exceptionnels en période estivale? En attendant c'est la solidarité qui s'organise. 

Alors que les nouveaux chiffres du chômage sont attendus à la mi-journée, cette alerte des petites et moyennes entreprises qui ont des besoins de recrutement et qui n'arrivent pas à trouver les compétences qu'elles recherchent. C'est une étude publiée cette semaine par la BPI France qui le dit. 41% des PME rencontrent de grosses difficultés. Il y a donc une inadéquation entre la demande et l'offre. Cela n'a jamais été aussi criant, depuis 16 ans. C'est particulièrement le cas dans le secteur du commerce et des transports.

Des élections législatives au Pakistan sous haute surveillance et à l'issue très incertaine. Des centaines de milliers de soldats seront déployés dans le pays pour sécuriser ce scrutin. Sur les bulletins de vote : il y aura notamment le nom de l'ancien champion de cricket Imran Khan, 65 ans, populiste flirtant avec l'ultraconservatisme et soutenu par l'armée. Il a toutes ses chances. 

C'est une course insolite que se préparent à vivre aujourd'hui coureurs et spectateurs du Tour de France. Etape très courte seulement 65 kilomètres dans les Pyrennées , et avec pas moins de 2 cols de première catégorie puis une arrivée au sommet hors catégorie. Entre Bagnères de Luchon et Saint-Lary-Soulan. Victoire d'étape hier pour Julian Alaphilippe. Le maillot jaune toujours sur les épaules du Gallois Geraint Thomas. Fin de la grande boucle ce dimanche. 

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