Au menu ce matin : la candidature de Paris aux JO 2024, la réforme du Code du travail examinée à l'Assemblée, l'alerte de l'Unicef sur les enfants réfugiés etc.

La candidature de Paris pour les jeux olympiques de 2024 examinée à Lausanne

Pour convaincre les membres du CIO, la capitale sort le grand jeu : délégation de sportifs médaillés, présentation d'un dossier où 95% des installations sont déjà existantes et même une visite présidentielle en prime. Emmanuel Macron sera sur place en fin d'après-midi pour rencontrer le président du CIO, Thomas Bach. Demain, place à la présentation des dossiers de Paris et sa rivale Los Angeles. Les deux villes qui pourraient remporter toutes les deux le gros lot, l'une pour 2024, l'autre 2028.

Réforme du code du travail à l'Assemblée, moralisation de la vie publique au Sénat ...

Les parlementaires examinent aujourd'hui deux textes phare de ce début de mandat. Mais alors que la ministre du travail Muriel Pénicaud est fragilisée par l'ouverture d'une information judiciaire sur l'affaire du déplacement d'Emmanuel Macron à Las Vegas, et alors que François Bayrou, véritable instigateur du projet de loi sur la moralisation a quitté le gouvernement, ces débats seront aussi un premier test pour la nouvelle majorité.

7 millions d'enfants sur les routes

Un rapport de l'Unicef dévoile ce chiffre glaçant. En Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, ces enfants sont de plus en plus nombreux à fuir la violence, la pauvreté, les conséquences du réchauffement climatique. Ils représentent à eux seuls plus de la moitié des 12 millions d'Africains contraints de tout quitter.

Les néonicotinoïdes à nouveau au coeur du débat

Cette fois c'est dans le bureau du ministre de la transition écologique que ça se passe. Nicolas Hulot reçoit ce matin les syndicats agricoles, désemparés, disent-ils par l'interdiction à venir de ces insecticides, dangereux pour les abeilles. La loi sur la biodiversité de 2016 prévoit leur interdiction à partir du 1er septembre 2018 avec encore des dérogations jusqu'en 2020. Mais, même à cette échéance, certains exploitants ne voient pas comment ils pourront se passer de ces produits.

Les laboratoires Bayer et leurs implants contraceptifs visés par une action de groupe

L'association Resist les accuse de ne pas avoir suffisamment prévenu des effets secondaires de leur contraceptif Essure. Ce dispositif, sous surveillance par les autorités sanitaires depuis 2015 ((...)) provoqueraient des réactions allergiques et parfois de graves complications chez certaines femmes. L'une d'elle en est morte en 2016. Pour l'avocat de l'association, Charles Joseph Oudin, cette action a pour but de contraindre le laboratoire allemand à reconnaître sa responsabilité.

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