La planète dans le rouge, alors que s'ouvre demain la COP 25 à Madrid. En France, le gouvernement face à la colère des professionnels des BTP qui bloquent des dépôts pétroliers. La journée mondiale de lutte contre le Sida. En Afrique, les enfants sont particulièrement touchés et beaucoup n'ont pas de traitement.

Les premières réunion de travail débutent aujourd'hui à Madrid en Espagne pour la Conférence sur le climat, la Cop 25 qui s'ouvre officiellement demain. Quatre après la Cop 21 à Paris, où les Etats avait fixé comme objectif de limiter le réchauffement de la planète à 1.05 degrés -et on en est loin- les rapports scientifiques alarmistes se multiplient. 

Depuis jeudi dernier, ils bloquent des dépôts pétroliers à Brest, Lorient ou encore Le Mans. Les professionnels du BTP protestent contre la fin de l'exonération des taxes sur le GNR, le Gazole Non Routier qu'ils utilisent pour leurs engins de chantiers. Leur blocage a d'ailleurs provoqué une ruée d'automobilistes à la pompe. Demain matin, une délégation sera reçue par le ministre de l'Economie Bruno le Maire.

Plus de 300 enfants et adolescents meurent encore chaque jour dans le monde à cause du VIH. C'est le constat alarmant de l'Unicef en cette journée mondiale de lutte contre le Sida, ce 1er décembre. Alors que les traitements ont fait des progrès considérables et permettent désormais aux malades non seulement de ne plus mourir mais aussi de vivre normalement et sans risque d'infecter les autres, trop d'enfants échappent aux traitements, chez les 0/14 ans, la moitié seulement sont soignés. En Afrique occidentale, c'est pire: 28% seulement des enfants vivant avec le VIH disposent d'un traitement. C'est vrai, notamment, au Burkina Faso, l'un des pays les pauvres du monde.

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