3 cas de coronavirus confirmés en France, Paris envisage d'évacuer les Français de Wuhan. Sévère envers le gouvernement, l'avis du Conseil d'Etat sur la réforme des retraites. Et puis un agent de la préfecture de police de Paris soupçonné de radicalisation peut-être bientôt radié.

Alors que le régime communiste interdit tout départ de Wuhan dans le centre de la Chine à cause du coronavirus qui a fait au moins 41 morts et 1. 300 personnes contaminées, la France -où on a diagnostiqué trois cas- pourrait faire évacuer ses ressortissants via des bus pour quitter la ville, cela se ferait en lien avec les autorités locales. Une opération se prépare à Wuhan où l'armée a été envoyée ce matin, 450 médecins ou personnel médical. Et désormais dans le pays, 56 millions de personnes sont isolées et des mesures de dépistage dans les transports sont imposées dans tout le pays. En France, trois premiers cas de ce coronavirus chinois : deux à Paris et un à Bordeaux, des personnes qui ont séjourné en Chine selon le ministère de la Santé. La ministre Agnès Buzyn a répété hier soir lors d'une conférence de presse les mesures pour ceux qui reviennent de Chine et qui ont un doute : prendre régulièrement sa température, ne pas se rendre aux urgences mais plutôt contacter le Samu.

Au lendemain de la présentation du projet de loi retraites en conseil des ministres, le flou demeure sur l'impact de la réforme. Le gouvernement a bien publié une étude d'impact de 1 000 pages pour en mesurer les conséquences concrètes. Des pages qui détaillent, explique le le gouvernement, en quoi le nouveau système  sera plus redistributif que le système actuel. Mais le conseil d'Etat déplore des projections financières lacunaires. Le projet de loi sera débattu à l'Assemblée Nationale à partir du 17 février, mais pas de quoi décourager les opposants : une nouvelle journée d'action interprofessionnelle est prévue mercredi prochain.

C'est une information France Inter. Un agent administratif de la préfecture de police de Paris signalé il y a trois ans pour des  soupçons de radicalisation pourrait être radié dans les semaines qui viennent.  Il a un lien dans son cercle familial  avec l’un des terroristes du Bataclan. Le fonctionnaire était en poste à l’accueil dans un commissariat du sud de la Seine-Saint-Denis. Surveillé par les services de renseignement, il est depuis trois ans en arrêt maladie. Son dossier est le premier à être renvoyé devant la nouvelle commission interministérielle de prévention de la radicalisation dans la fonction publique.

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