La fébrilité de l'exécutif avant la mobilisation contre la réforme contre les retraites. Le profil de l'assaillant qui a tué 2 personnes à l'arme blanche hier à Londres : un homme de 28 ans déjà condamné pour des faits de terrorisme et remis en liberté il y a 1 an. Monoprix condamné pour le travail de nuit

Des déjeuners de travail qui se multiplient, des rendez-vous de "calage" et des séminaires hier et demain, c'est une véritable crise de "réunionite" au sein de l'exécutif alors que se profile la mobilisation à partir du 5 décembre contre la réforme des retraites. Le gouvernement l'a compris, le mouvement sera sans doute très suivi surtout dans les transports. Un exécutif de plus en plus prudent avec la réforme des retraites et qui s'active, pour éviter une crise sociale et les longues grèves de 1995.

En Grande-Bretagne, la campagne pour les élections générales du 12 décembre est temporairement suspendue après l'attaque d'hier après-midi à Londres, qualifiée d'acte terroriste. Un homme a tué 2 personnes et en a blessé 3 à l'arme blanche sur le London Bridge. Il portait une ceinture d'explosifs factice et les policiers l'ont abattu. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on voit d'abord l'assaillant maîtrisé par des passant avant l'intervention des forces de l'ordre. L'individu était connu des autorités, il avait été condamné en 2012 pour des faits de terrorisme" et a bénéficié d'une remise en liberté conditionnelle en décembre 2018.

la décision pourrait avoir des conséquences dans tout le secteur de la grande distribution. Le Tribunal de grande instance de Nanterre condamne l'enseigne Monoprix pour avoir employé des salariés de nuit et lui interdit d'employer des salariés après 21h, sous peine d'amende de 30. 000 euros par infraction constatée, pendant six mois. En clair, la justice donne raison à la CGT qui avait attaqué l'accord d'entreprise signé fin 2018 sur le travail de nuit.

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