Vous vous en doutez.Ce qui fait l'évènement sur France Inter ce matin, est aussi à la Une de la presse.Vous êtes, Madame Aung San Suu Kyi, en première page du FIGARO et de LA CROIX. Les éditorialistes de la presse régionale n'ont d'yeux que pour vous.Vous êtes à la fois, écrit Daniel Ruiz dans LA MONTAGNE,Mandela, Ghandi, Rigoberta Menchu, Martin Luther King. Vous êtes une femme révoltée qui si souvent a failli mourir debout pour ne pas céder à genoux. Mais la vigilance reste de mise, dit aussi l'éditorialiste de LA MONTAGNE.La Birmanie n'est pas un pays libre. Et Aung San Suu Kyi est peut-être encore, une prisonnière politique.L'humoriste, le Coluche birman Zarganar ne dit pas autre chose dans CHARLIE HEBDO."Nous... prisonniers politiques. Nous ne sommes que libérés. Nous ne sommes pas libres"Cela étant dit. On peut se poser maintenant la question.C'est quoi une démocratie ?Pour Christophe Barbier de L'EXPRESS, l'Egypte n'en est pas encore une. Car avec l'arrivée des Frères Musulmans au pouvoir, elle n'a que trois destins possibles. Etre l'Algérie, dirigée par les militaires, la pire des conditions pour une nation. Etre l'Iran, où le pouvoir des mollahs est absolu.Ou être la Syrie, où rien ne peut se faire ni de l'intérieur ni de l'extérieur.Le Mexique non plus, n'est pas une démocratie selon Héléna Varéla, dans l'HUMANITE. La politologue mexicaine assure que l'élection présidentielle de dimanche, ne changera rien dans un pays miné par la corruption.Que dire de la Russie ?Pas mieux, pour Ariel Cohen spécialiste du sujet. Dans les pages Débats et Opinions du FIGARO, il dénonce ce matin, la sur-réaction du pouvoir face aux manifestations d'opposants.Comme pendant la période tsariste, Vladmir Poutine réagit mal dit-il. Il ne mène pas de dialogue, ne traite pas l'opposition avec respect, ne change pas les lois les plus répressives.La jeunesse peut-elle alors... être le salut de la démocratie ?A regarder comment le mouvement étudiant est réprimé au Soudan, on se dit que ce sera dur.Dans LE MONDE, Jean-Philippe Rémy décrit la colère des étudiantes de Karthoum contre l'envolée des prix. D'autres couches de la population les ont rejoint certes. Mais la répression est à la mesure de la menace. Les blessés évitent de se rendre dans les hôpitaux de peur d'y être arrêtés.Mais je ne vous l'apprendrais pas.Les jeunes ne sont pas logés à même enseigne dans le monde.Les étudiants québécois par exemple, ont inventé selon Les INROCKS, la plus cool des révoltes. Idéal selon Pierre Siankowski, pour des sociétés occidentales au bord de la crise de nerfs. Les jeunes ont réussi à emmener tout un peuple derrière eux. Eux qu'on croyait nonchalants, je-m'en-foutiste, dépolitisés, par le calme et l'intelligence de leurs leaders, ils ont impressionné tout le monde.Et la France dans tout ça ?Et bien disons que la France s'est distinguée hier, en matière de démocratie avec la rentrée parlementaire. Journée de fête pour L'INDEPENDANT. De gala... pour LA DEPECHE DU MIDI.200 journalistes accrédités pour saisir explique Sophie HUET dans LE FIGARO, les meilleurs moments de cette journée unique du quinquénnat. Marion Maréchal-Le Pen, la benjamine de l'Assemblée était toute intimidée. Mais elle a déjà la dent dure. Je suis dit-elle, une élue du peuple comme les autres. Tous me doivent un minimum de respect.LA VOIX DU NORD raconte par le menu, le jour de rentrée de ses députés bizuths. Le socialiste Nicolas Bays ne cachait pas hier, une forme d'émerveillement. J'ai traversé la cour d'honneur comme jamais. Quand on est député, on représente la République. Et Claude Bartolone, élu au perchoir hier, n'a pas dit autre chose dans son discours très personnel. Il était visiblement ému, écrit Sophie Huet du FIGARO. Je dois tout à la République française a dit Claude Bartolone. Je veux lui rendre aujourd'hui, ce qu'elle m'a donné.Et la France dans tout ça ?Et bien disons que la France s'est distinguée hier, en matière de démocratie avec la rentrée parlementaire. Journée de fête pour L'INDEPENDANT. De gala... pour LA DEPECHE DU MIDI.200 journalistes accrédités pour saisir explique Sophie HUET dans LE FIGARO, les meilleurs moments de cette journée unique du quinquénnat. Marion Maréchal-Le Pen, la benjamine de l'Assemblée était toute intimidée. Mais elle a déjà la dent dure. Je suis dit-elle, une élue du peuple comme les autres. Tous me doivent un minimum de respect.LA VOIX DU NORD raconte par le menu, le jour de rentrée de ses députés bizuths. Le socialiste Nicolas Bays ne cachait pas hier, une forme d'émerveillement. J'ai traversé la cour d'honneur comme jamais. Quand on est député, on représente la République. Et Claude Bartolone, élu au perchoir hier, n'a pas dit autre chose dans son discours très personnel. Il était visiblement ému, écrit Sophie Huet du FIGARO. Je dois tout à la République française a dit Claude Bartolone. Je veux lui rendre aujourd'hui, ce qu'elle m'a donné.

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