Marc Fauvelle

Fumée blanche à Marseille !

Il a été journaliste sportif, agent de joueurs, patron de l'OM, le voici désormais sur le terrain politique. Pape Diouf sera bien l'invité surprise des municipales à Marseille, comme nous vous l'annoncions hier... Il dirigera une liste sans étiquette, alliant déçus de la gauche, écologistes, MoDem, et milieu associatif... Les premiers mots du candidat, au micro de Marie-Christine Lauriol.

Son Pape Diouf.

Et au passage, (dans une interview à La Provence ) Pape Diouf confirme qu’il a bien été reçu hier par François Hollande, qui aurait tenté de le dissuader de se lancer... Du côté des socialistes marseillais, on encaisse le coup, alors que Patrick Mennucci doit justement tenir ce soir son premier grand meeting de campagne.

Le foot, décidément, sera l'un des thèmes de la campagne à Marseille…

Avec cette question : la ville doit-elle se débarrasser du stade vélodrome, en lui trouvant un repreneur... c'est ce que propose Patrick Mennucci, qui ne veut plus débourser 12 millions d’euros par an pour financer la rénovation du stade... Cela permettrait aussi de trouver un repreneur au club.

Pas touche au bijou de famille marseillais, lui répond Jean-Claude Gaudin, qui compare le vélodrome à Notre-Dame de la Garde.

Et comme à Marseille tout se fait en famille, on aura noté que Pape Diouf, en froid avec l'actuel patron du club Vincent Labrune, se déclare candidat dans les colonnes de La Provence , propriété d'un autre ex-patron de l'OM Bernard Tapie.

Au Mans, la droite se fait hara-kiri

Tout était prêt, la liste devait être annoncée dans la journée d'hier... Et voilà que la droite mancelle a explosé, façon puzzle !

Plus de candidat à un mois et demi du 1er tour... La fédération locale de l'UMP a en effet retiré l'investiture à son candidat, Alain Pigeau, qui venait pourtant de faire alliance avec l'UDI. Motif : il n'aurait pas respecté les équilibres entre les deux forces politiques... La gauche, qui tient la ville depuis 37 ans, n'en demandait sans doute pas tant...

Direction Reims, l'une des grandes villes que la droite espère faire basculer fin mars...

Cette fois, il y a bien un candidat et une union de la droite, et ça semble marcher si l'on en croit un sondage IFOP pour le quotidien L'Union ....

La liste d'Arnaud Robinet basculerait en tète au premier tour, avec 43% des voix, contre 37% à la maire socialiste sortante Adeline Hazan et 13% au Front national... Au 2nd tour, la droite l'emporterait en triangulaire avec 46% des voix... et reprendrait une ville qu'elle avait abandonnée il y a six ans.

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