vers une abstention record au second tour des législatives
vers une abstention record au second tour des législatives © reuters
**A la Une ce matin, le chiffre qui inquiète l'Elysée** Il n'y a pas que les intentions de vote ou l'abstention qui sont scrutées à la loupe autour de François Hollande. Avant-hier, un sondage IFOP indiquait que 25% des Français iraient voter aux municipales pour sanctionner le gouvernement. Un chiffre jugé "très inquiétant" par un proche de François Hollande, car c'est dix points de plus qu'en 2008. Et à l'époque, l'impopularité de Nicolas Sarkozy s'était transformée en vague rose aux municipales. **Tapis rouge, hier soir à Marseille.** Où le candidat socialiste Patrick Mennucci inaugurait en grande pompe son siège de campagne, dans une ambiance très boîte de nuit. Il est arrivé sur scène bras-dessus bras-dessous avec ses deux ex-rivales, la sénatrice Samia Ghali et la ministre Marie-Arlette Carlotti. Les deux femmes sont toujours en froid depuis la primaire, et elles ont pris soin hier soir de ne pas s'adresser la parole, et de s'éviter devant les caméras. **A l'Est, du nouveau, avec le mystère des faux tracts électoraux** Hier matin, des milliers d'automobilistes de Metz ont découvert sur leur pare-brise des tracts à l'effigie de l'ancien maire Jean-Marie Rausch. Petit problème : il n'est pas candidat. Même surprise du côté de Nancy, où un tract à la gloire d'André Rossinot, le maire sortant qui ne brigue pas de nouveau mandat, avait lui aussi été distribué incognito pendant la nuit. Alors coup de pub ou coup tordu ? Le secrétaire de l'UMP en Moselle Patrick Thil se demande à qui profite le tract. D'après nos confrères de France Bleu, à Metz et à Nancy, c'est peut-être un groupe d'artistes qui serait à l'origine de cette mystérieuse distribution. **Le régime palois de François Bayrou** 6 jours à Pau, 1 jour à Paris, ce sera le rythme de croisière du patron du Modem pendant la campagne. Lui qui veut consacrer l'essentiel de son énergie à la conquête de Pau. D'ailleurs il a prévenu son staff : il ne veut pas croiser de journalistes venus de Paris, priorité absolue à la presse locale et régionale. En coulisses, François Bayrou espère toujours convaincre le candidat de l'UMP de le rejoindre dès le 1er tour, pour arracher la ville au PS.
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