Entre Nicolas sarkozy et Nathalie Kosciusko-Morizet, décidément, c'est du sérieux !

nicolas sarkozy assiste à un meeting de nathalie kosciusko-morizet à paris
nicolas sarkozy assiste à un meeting de nathalie kosciusko-morizet à paris © reuters

Voila des semaines que la rumeur enflait, cette fois c'est fait ! L'ancien Président s'est donc affiché hier soir au tout premier meeting de la candidate à la mairie de Paris. Une arrivée façon rockstar, avec bain de foule et une ovation aux cris de "Nicolas président", quelques mots glissés à la presse, pour expliquer toute l'amitié qu'il a pour son ex-porte -parole de 2012, et puis Nicolas Sarkozy a pris sagement place au 1er rang, lui qui n'avait plus mis les pieds dans un meeting depuis 2 ans. Mais voila, hier soir, à bien écouter les réactions de la salle, on ne savait plus vraiment qui soutenait qui. Nicolas Sarkozy, volant au secours d'une candidate en difficulté ou alors NKM, offrant a son mentor une nouvelle carte postale en son et image dans sa marche vers 2017. A moins que ce ne soit peut être les 2 à la fois.

Le tour de France de Cécile Duflot.... !

La ministre écologiste du Logement s'est faite plutôt discrète ces derniers temps, mais elle compte bien pousser ses pions aux municipales avec un carnet de bal déjà bien rempli. Elle se rendra dans les semaines qui viennent à Strasbourg, Grenoble, Lyon, Villeurbanne ou encore Toulouse, pour y soutenir ses candidats. Sans oublier bien sûr Montreuil, ou le retrait de Dominique Voynet risque de faire perdre aux écologistes la seule grande ville qu'ils dirigeaient.

En attendant, l'ancienne patronne des Verts lancera ce soir la campagne de son candidat à Paris, Christophe Najdowski. Une soirée décontractée, sur une barge installée sur la seine, avec Djay, bar et fanfare, et en présence de l'autre ministre vert du gouvernement Pascal canfin.

A Marseille, rien ne va plus entre le Modem local et François Bayrou

Les amabilités volent bas ces derniers jours. En cause, le soutien affiché par le patron du Modem des Bouches-du-Rhône Jean Luc Benhamias, à la liste de gauche lancée par l'ancien patron de l'OM Pape Diouf. Dans une lettre envoyée la semaine dernière, François Bayrou avait tancé celui, qui est pourtant l'un de ses proches, lui reprochant de vouloir livrer la ville aux socialistes "claniques et clientélistes" (je cite François Bayrou). Réponse de l'intéressé : "ce n'est pas à 59 ans que je vais commencer à avoir un patron, je n'ai d'ordre a recevoir de quiconque". Fermez le banc, pour l'instant.

Encore un mot, pour vous signaler le nouveau site de France Inter consacrée aux municipales. Les enjeux, les coulisses, les reportages et une page spéciale consacrée aujourd'hui à Strasbourg ou France Inter pose ses micros toute la journée. Rendez-vous sur franceinter.fr

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