Il reste trois semaines avant le premier tour, les choses peuvent-elles basculer ?

Tout peut arriver. Il y a d’abord le succès croissant de Jean-Luc Mélenchon. La vraie surprise de cette campagne. Jusqu’où peut-il aller ? Crédité de 15 points et d’un statut de troisième homme. Entre François Hollande et lui, ce n’est pas le grand amour, a raconté hier Le Journal du Dimanche . Ce qui a fait rugir Jean-Luc Mélenchon en meeting à Grigny. Ecoutez les mots très durs du candidat du Front de gauche à l’égard de celui du PS, recueillis par Marion Lagardère.

Son Jean-Luc Mélenchon.

« L’autre »… François Hollande appréciera…

Tout peut arriver : comme la chute d’Eva Joly hier soir, à la sortie d’un cinéma. Blessée à la tête, une nuit à l’hôpital. La candidate d’Europe Ecologie Les Verts avait donné une interview à Radio France Politique. Sa campagne ne décolle pas, le contraire même de celle de Jean-Luc Mélenchon.

Eva Joly, entre éloge et critique.

Son Eva Joly.

Tout peut arriver, avec un Nicolas Sarkozy qui affirme que « l’ambiance est bien meilleure » chez lui qu’au PS. Et pourtant Marine le Pen est toujours là, et promet « une grande surprise » le 22 avril.

Il y a enfin le chiffre qui affole tous les compteurs : celui de l’Ifop qui situe l’abstention à 32%. Pour Philippe Douste-Blazy, soutien de François Bayrou, également invité de Radio France Politique, il y a erreur sur la campagne.

Son Philippe Douste-Blazy.

Il reste trois semaines avant le premier tour, elles vont durer une éternité pour tous les candidats.

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