Faut-il reporter le congrès du Parti Socialiste prévu fin octobre à Toulouse ?

Le reporter, pour ne pas dire l’annuler ! Question faussement innocente, posée en des termes assez sévères, par Gaëtan Gorce, sur son blog. Le sénateur socialiste de la Nièvre passe la direction du PS au Kärcher, lui qui estime qu’elle a « disparu des écrans radars » depuis le retrait de Martine Aubry. Absente, pour contrer Jean-François Copé et ses propos sur le racisme anti-blancs, ou encore aider le Président sur le traité européen. Harlem Désir est présenté comme un 1er secrétaire nominé, arpentant les fédérations en quête d'une impossible légitimité.

Gaëtan Gorce, qui était lui aussi candidat, réclame le report d’un congrès devenu inutile à ses yeux, et sans doute trop cher en ces temps de crise. Un non-événement, conclut celui qui se demande au PS à quoi bon célébrer une nouvelle direction, désignée avant le vote des militants et honorer une première secrétaire déjà partie sans attendre la fin du feuilleton.

Tout le monde ne partage pas forcément cet avis ?

« Le congrès doit se tenir, c’est le premier devoir vis-à-vis des militants », explique Guillaume Garot. Pour le ministre délégué à l’agroalimentaire, la désignation d’Harlem Désir ne pose pas de réel problème de démocratie interne, les électeurs ont déjà tranché, en élisant François Hollande à la présidentielle.

Le congrès devrait plutôt porter sur le rôle du PS, sa capacité à faire remonter les préoccupations des Français, estime le jeune ministre, proche de Ségolène Royal. Le Parti socialiste qui ne s’est pas adressé aux trois millions de Français qui ont participé à la primaire il y a un an. Ce débat n’a pas encore eu lieu.

Pour finir, Valérie Trierweiler, après Ouest-France hier, est encore à la une des journaux...

D’où vient vraiment la première dame de France, s’interroge Le Parisien . La mal aimée, titre VSD , avec 67% d’opinions défavorables, sondage Harris Interactive. Un député vole à son secours, celui que Valérie Trierweiler a soutenu avec son tweet, face à Ségolène Royal, à La Rochelle.

Son Olivier Falorni , au micro de Marion Lagardère.__

Olivier Falorni, qui penche vers l’abstention, pour le vote sur le traité européen, mais ça, c’est une autre histoire…

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