Le fait du jour : quand Jean-Noël Guérini devient de plus en plus gênant au PS…

Les membres de la direction nationale du Parti Socialiste s’épongent le front rue de Solferino. Les juges qui enquêtent, à Marseille, sur les malversations présumées liées à des marchés publics, ont convoqué ce jeudi le président du Conseil général des Bouches du Rhône… qui risque une mise en examen pouvant aller jusqu’à l’association de malfaiteurs. C’est du très lourd. En pleine campagne de la primaire socialiste.

Les idées force, avec un Jean-Louis Borloo qui veut lui aussi faire le ménage dans ses rangs :

Il se trouve que François Sauvadet préside toujours la commission d’investiture de l’Alliance centriste pour les législatives. L’ennui est que le ministre Nouveau Centre de la fonction publique a annoncé qu’il fera campagne pour Nicolas Sarkozy. Jean-Louis Borloo, qui inaugure ce soir le local de son comité de soutien, veut mettre le cas Sauvadet sur la table lors du séminaire de l’Alliance demain.

Marine Le Pen entre dans son siège de campagne dans une semaine. La candidate du Front National, qui veut s’adresser à l’électorat populaire, va s’installer sur le très chic boulevard Malesherbes, dans le 8ème arrondissement de la capitale. Nathalie Arthaud, la chef de file de Lutte Ouvrière, quant à elle, lancera sa campagne ce matin dans une salle proche du Fouquet’s. C’est tellement mieux… chez les riches.

Enfin, « Salut Malraux ! » Lancé par Jean-Pierre Raffarin en direction d’Henri Guaino dans un restaurant marseillais samedi, à l’heure du déjeuner. Le conseiller spécial du président, qui venait de prononcer son premier discours la veille, n’a pas vraiment souri. Henri Guaino va multiplier les discours dans les mois qui viennent. Nicolas Sarkozy lui a donné son feu vert, à la condition qu’il ne fâche personne dans les réunions UMP. Explication d’Henri Guaino : « tout le monde sait très bien que lui, c’est moi, quand je m’exprime ».

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