François Hollande s’apprête à entrer dans l’arène mardi… Et il ne peut plus faire un pas sans être questionné sur la composition de son futur gouvernement. En visite hier soir à la bibliothèque François Mitterrand, François Hollande évoquant son futur ministre de la culture a provoqué la réaction immédiate des journalistes, parmi lesquels Louise Bodet : Son François Hollande. … le ou la ministre, le nom de Martine Aubry est régulièrement évoqué. Frédéric Mitterrand, sera votre invité tout à l’heure Bruno.Le scénario de la passation de pouvoir est arrêté. Elle aura lieu mardi matin à 10h. Les représentants des deux présidents se sont rencontrés hier après-midi à l’Elysée pour en fixer les modalités. Le mystère demeure autour de l’identité du Premier ministre qui sera nommé dans la foulée, avant le premier voyage à Berlin à la rencontre de la chancelière Angela Merkel. Une prise de fonction sans état de grâce, dans le dur du sujet, celui d’une l’Europe confrontée à la crise grecque. Jean-François Copé, pendant ce temps, entre dans la bataille des législatives. Le secrétaire général de l’UMP, qui réclame un débat télévisé avec le futur premier ministre de François Hollande, ne peut s’empêcher d’ironiser sur les mots devenus supposément tabous, comme « riche ». D’où ce numéro hier au siège de l’UMP, au micro d’Anne-Laure Dagnet :Son Jean-François Copé.Henri Guaino lui va se présenter dans les Yvelines… « C’est décidé, j’y vais », confirme le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui va se présenter dans la troisième circonscription des Yvelines, celle de Christian Blanc. « Il reste une question d’investiture à régler », précise Henri Guaino, qui fait face à un candidat dissident, voire deux, notamment Olivier Delaporte le maire de La Celles-Saint-Cloud, solidement implanté et déjà en campagne. « C’est vrai qu’il y a un peu de flottement après la défaite, même si nous y étions préparés, je suis un peu triste », reconnait Henri Guaino, sur le départ. Les couloirs de l’Elysée sont envahis de cartons et de sacs poubelles remplis de papiers passés au broyeur. Lundi soir, il ne restera plus rien ou presque de cinq années de présidence. Deux collaborateurs élyséens, qui vident leurs bureaux, ont écrit sur leur profil Facebook : le rangement, c’est maintenant.

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