Un autre Désir aura partagé le haut de l’affiche au Parti socialiste…

Oui, pas seulement Harlem, désigné nouveau Premier secrétaire… mais un Désir d’avenir, qui a fait sa rentrée politique dans la cour de l’Elysée, évènement inédit.

Ségolène Royal, la présidente de Poitou-Charentes, était reçue à déjeuner par le chef de l’Etat, au même titre que les autres présidents de région. Et vers 14h30, surprise : celle qui fut la compagne de François Hollande dans la vie a donné une vraie conférence de presse improvisée à la sortie.

Du jamais vu : un quart d’heure d’interview, pour dire qu’elle avait recommandé au chef de l’Etat d’accélérer ses réformes, le tout sans mélanger les sentiments privés et la responsabilité publique. Ségolène Royal, radieuse.

Son Ségolène Royal…

Des voix se sont élevées au PS, pour critiquer la nomination de messieurs à la tête du parti : « c’est un mauvais signal que les secteurs thématiques habituels soient confiés aux femmes et que les postes clés et opérationnels soient confiés à des hommes », s’est inquiétée Marie-Pierre de la Gontrie. Pour la vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, « on ne peut pas prôner la parité partout et ne pas le faire dans notre propre appareil ».

Les Verts divisés sur la ratification du traité européen :

Les parlementaires d’Europe Ecologie les Verts se réunissent pour en débattre à 17h, au siège du parti. En tête des opposants au traité, Jean-Vincent Placé. C’est une indiscrétion signée Stéphane Leneuf : l’actuel président du groupe Vert au Sénat avait rencontré Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, entre les deux tours de la présidentielle, pour lui dire : si je suis nommé ministre, tu auras la paix au Sénat pendant cinq ans. Jean-Vincent Placé, déçu, s’est depuis prononcé contre le traité européen…

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